HAWKS pushover

Ceux qui ont vu passé la tornade Hawks ce mois-ci près de chez eux le savent, ceux qui s’étaient procurés leurs deux premiers albums s’en doutaient : Pushover est encore une fois une claque noise sans compromis. Alors que le style venait vraiment à s’épuiser depuis quelques années, la lourdeur et le bruit prenant le

PIGS you ruin everything

Dans la vie, il y a ceux qui se torturent les méninges et ceux qui préfèrent aller droit au but. Les trois cochons de Brooklyn sont bien évidemment de la seconde catégorie. Riffs lourds et cradingues, saturation excessive, gueulante malsaine, on n’est pas là pour faire dans la dentelle. Ceux qui connaissent les protagonistes devaient

TAKE WARNING s/t

Saint Etienne a toujours eu une tradition punk rock. Et les membres de ce groupe, dans lequel on retrouve des gars de Protex Blue, Sixpack,  Koenisgtein youth, Ken Park, etc., n’y sont sans doute pas étranger. Ce n’est donc pas un hasard si ce premier 45t au graphisme dépouillé nous livre son lot de mélodies

ZONE BLANCHE (Jean-C. Denis)

Grand prix d’Angoulême 2012, Jean-C. Denis retournera dans la capitale de la bd en tant que président de l’édition 2013, en janvier prochain, avec un nouveau livre sous le bras. Et cela tombe bien car « Zone blanche » est l’un de ses meilleurs récits. L’auteur y raconte l’histoire de Serge Guérin, qui vivait seul avec son

TOKYO Tome 1 (Sfar)

Tokyo, une fille aux cheveux rouges, vit sur un atoll irradié isolé du continent. Son mec, un tigre qui joue du ukulélé, lui fait une crise de jalousie parce qu’il vient de la surprendre en train d’embrasser El Rey, un lion qu’il déteste parce que lui sait jouer de la guitare électrique. Du coup, Tokyo

ZULUS s/t

Les premiers albums possèdent souvent quelque chose de spécial, un charme que leurs successeurs n’ont pas : une urgence, une énergie vitale, brute, directe, mêlées  à quelques approximations et autres maladresses… Cette constatation colle parfaitement au premier jet de Zulus. Comprenant des membres de groupes hardcore de la côte ouest américaine comme Battleship ou Prsms, le

Un prisonnier, de la nostalgie, et du Chaos !

HOODED FANG « Tosta Mista » (Full Time Hobby) : Hooded Fang entend remettre le surf garage pop californien des années 60 à la mode. Pourquoi pas, mais à part « Jubb », cela reste assez quelconque cependant. DEAD CAN DANCE « Anastasis » (Pias) : 16 ans que le duo Perry/Gerrard n’avait plus sorti d’album ! D’où le titre grec de

AUCAN Black Rainbow Remixes

Le virage électro des italiens Aucan manquait cruellement de piment et d’originalité pour nous garder dans leur soutien. Leur electro flouteuse pour boite de nuit coincée me déprimait. Peut-être leur manquait-il un bon gros flow, et un gros beat ne regardant plus derrière. C’est en tout cas ce qu’on peut se dire à l’écoute de

COLO Bray-Dunes 1999 (Dav Guedin/Craoman)

Dav Guedin était animateur dans des colonies, l’été. En 1999, il décida de travailler pour un organisme spécialisé dans l’accueil d’adultes handicapés mentaux pendant 3 semaines, à Bray-Dunes. C’est cette expérience, forcément marquante, qu’il raconte dans « Colo » ! Dés les premiers portraits de « vacanciers » signés Craoman, si criants de vérité qu’ils en mettent mal à l’aise,

MARCINELLE 1956 (Salma)

Ça commence presque comme du Zola. A Marcinelle (en Belgique), en 1956, dans la mine du bois du Cazier. On y suit, au travers d’un noir et blanc muet, les rituels d’une équipe de gueules noires : le passage dans la salle des pendus (en fait le vestiaire qui doit ce nom au système de poulies

TEXAS COWBOYS (Bonhomme/Trondheim)

« Omni-visibilis » et son scénario aussi génial que surprenant nous avait tellement enthousiasmés l’an dernier que l’on s’était promis de ne pas manquer la prochaine collaboration entre Trondheim et Bonhomme. Cette nouvelle œuvre, la voici : c’est « Texas Cowboys ». Un récit dans lequel, comme son titre l’indique, Trondheim a cette fois décidé de revisiter le western. Son

N’EMBRASSEZ PAS QUI VOUS VOULEZ (Revel/Sowa)

Marzena Sowa s’est fait connaître avec sa série autobiographique « Marzi » (dessinée par Savoia) dans laquelle elle racontait avec humour et tendresse son enfance dans la Pologne communiste des années 70. « N’embrassez pas qui vous voulez » est en quelque sorte sa suite logique. Car si l’auteur y aborde pour la première fois la fiction, on retrouve