PEDRO DE LA HOYA el club de corazones…

On dit tous des conneries en fin de soirée, imaginant des projets plus absurdes les uns que les autres. En général, tout cela est oublié après une bonne nuit de sommeil. Mais Pedro De La Hoya, est le genre d’homme à ne pas oublier. Celui qui offre enfin une réalité à ces délires absurdes. Pedro

L’ARRACHE CŒUR (Morvan/Péroz)

Un psychanalyste qui, se sentant vide, rêve de trouver un patient qui accepterait une analyse intégrale pour se remplir, une mère qui vient de mettre au monde 3 jumeaux ( !) congédie son mari sur le champ car elle ne peut lui pardonner toutes les douleurs de l’accouchement, un curé qui se met en scène sur

LE LOUP DES MERS (Riff Reb’s)

Critique littéraire issu de la bonne société américaine de la fin du XIXème siècle, Humphrey Van Heyden prend le bac pour traverser la baie de San Francisco. Mais alors que seulement quelques heures le séparaient de la demeure de son ami chez qui il devait passer le week-end, le voilà, une brume épaisse à couper

PAPIER TIGRE + ELECTRIC ELECTRIC, 17.11.12

PAPIER TIGRE + ELECTRIC ELECTRIC + MICHEL CLOUP + 1=0 17.11.12, St Germain en Laye (La Clef) Se déplacer dans le 78 pour un concert, ce n’est pas un problème en soit, mais quand vous prévoyez de passer près du Parc des Princes un soir de match (Rennes-PSG) pour vous y rendre, les choses deviennent

ELECTRIC ELECTRIC Discipline

4 ans que le trio alsacien n’avait pas sorti d’album, histoire peut-être d’être sûr de savoir où Electric Electric voulait aller et de trouver une voie vraiment personnelle. Et, de ce côté là, c’est vraiment réussi car la singularité de « Discipline » est en effet indéniable. Bien sûr on sent que Battles a durablement marqué le

KAS PRODUCT + VON MAGNET, 14.11.12

14 novembre 2012, Paris (la machine du moulin rouge) Que vaut Kas Product en 2012 ? Comme pour toute reformation, l’excitation de voir (ou revoir) les responsables de l’excellent « So Young But So Cold » se mélange à l’anxiété d’être déçu. La barre est haute. Pour ceux qui ne connaissent pas ce groupe mythique des années

BLAST 3. La tête la première (Larcenet)

Si l’on ne sait pas par où commencer une chronique, il y a toujours ce « truc » d’écriture que l’on peut utiliser : parler de ce que l’on a ressenti à la lecture du livre. Et en ce qui concerne ce tome 3 (et toute la série d’ailleurs), cela simplifie alors de beaucoup les choses : oubli de

ALTER EGO Ultimatum (Lapière-Renders/Reynès-Benéteau)

« Alter Ego » avait été sans conteste LA série grand public de 2011. Difficile en effet de résister à sa mécanique narrative géniale (6 tomes pouvant se lire dans n’importe quel ordre mais qui chacun éclaire l’intrigue sous un angle différent) et à son scénario, dopé à l’adrénaline, hautement addictif ! On pensait qu’ « Alter Ego » et

CHERE PATAGONIE (Gonzalez)

Une première scène qui se passe en 1888 et qui nous montre des colons mener une expédition punitive contre des « indiens » coupables de leur avoir volé quelques brebis. Puis une seconde qui se déroule en 1915 : cette fois, nous sommes dans un comptoir établi par des migrants allemands. On y voit de nouveaux arrivants venir

THREE SECOND KISS « tastyville »

Three Second Kiss, groupe italien atypique. 16 ans d’existence, des disques distribués aux Etats-Unis, des tournées aux côtés de Shellac ou June of 44, une participation à l’ATP festival… et pourtant en 16 ans, les italiens n’auront jamais réussi à vraiment tirer leur épingle du jeu. Toujours aussi peu connus alors que sort leur nouvel

CALEXICO Algiers

Je dois avouer que j’avais un peu perdu de vue Calexico depuis quelques temps. Du coup, « Algiers » était en quelque sorte l’occasion de prendre des nouvelles du groupe… Dés ses débuts, le duo Burns/Convertino avait un vrai atout pour ressortir de la mêlée indie-folk : son côté latino (Calexico, ville le long de la frontière, pourrait

MEREDITH st

Alors que certains ont besoin de beaucoup pour se faire entendre, ce duo guitare-batterie arrive à nous retenir l’attention sans esclandre. Tout simplement parce que ces nouveaux venus ont tout compris d’un rock qui a déjà fait ses preuves. Subtil et mélancolique comme les débuts rageurs de Shannon Wright sur le premier titre, plus direct