CRIME AND THE CITY SOLUTION American Twilight

Crime And The City Solution est de retour. Et quand on dit Crime And The City Solution, on entend bien sûr Simon Bonney, membre fondateur du groupe australien et leader qui décide de ses différentes « réincarnations ». Ainsi, après les périodes australienne (qui a vu la naissance du groupe), anglaise (avec notamment Mick Harvey des Bad

JOURNAL D’UN CORPS (Pennac/Larcenet)

Depuis la renaissance de Futuropolis en 2005, la maison d’édition, de livre inspiré en projet ambitieux, a pris des allures de bédéthèque idéale, réunissant ce qui se fait de mieux dans la bande dessinée d’aujourd’hui. David B., Blutch, De Crécy, Davodeau ayant, entre autres (la liste n’est pas exhaustive), rejoint l’éditeur depuis, il ne manquait

ESPANA LA VIDA (Vaccaro/Le Roy)

Après les biographies de Thoreau (« Le vie sublime ») et d’Albert Clavier (« Dans la nuit la liberté nous écoute… »), Maximilien Le Roy s’attaque, pour la première fois, à une « vraie « fiction avec « Espana la vida ». Quoique…Car comme d’habitude, l’auteur a lu beaucoup de témoignages sur le sujet et s’est beaucoup inspiré du réel pour écrire son

PEST 2.Les boîtes noires (Corbeyran/Bouillez)

Autant l’avouer : on ne pensait jamais le tenir un jour entre nos mains ce tome 2 de « Pest ». Pensez donc, cela faisait 9 ans que la première partie du diptyque était sortie ! Certes, le dessin de Bouillez (un pur régal visuel) volontairement peu réaliste et stylisé est particulièrement soigné et minutieux et doit donc être

AU VENT MAUVAIS (Rascal/Murat)

Abel Mérian. C’est le nom de l’homme qui vient de passer 7 ans en prison et qui s’apprête à prendre le RER pour aller récupérer le magot qu’il a caché dans une usine désaffectée avant de se faire serrer. Sauf que l’usine en question a été transformée en musée d’art moderne et le magot enseveli

PLOGOFF (Le Lay/Horellou)

Les habitants de Plogoff (dernier village avant la pointe du Raz) apprennent par le journal, un jour de 1975, que leur village fait partie des 3 sites bretons pressentis pour « accueillir » la construction d’une centrale nucléaire. L’association Evit Buchez Ar C’hap (Pour la vie du Cap) décide alors d’informer (en venant expliquer sur les marchés

VENTURA ultima necat

Le trio suisse a toujours apprécié mettre en relation la puissance de sa musique, encore une fois impressionnante, et la douceur de ces parties vocales. Cet album ne dérogera pas à la règle. Mais là où « We Recruit », leur précédent album, restait frontal, parlant sans trop d’effort à un public noise en mal de sensation

LOW The Invisible Way

20 ans d’existence, 10 albums et un bon paquet de tournées au compteur : on aurait pu craindre que Low ne rentre dans une sorte de routine et ne finesse par lasser. C’est pourtant tout le contraire que l’on tient entre les mains avec « The Invisible Way », leur nouvel album particulièrement inspiré. Doit-on y voir

URBAN 2. Ceux qui vont mourir (Brunschwig/Ricci)

Monplaisir. Cette ville du futur totalement dédiée au plaisir porte bien son nom. « Le dernier endroit où l’on rigole dans la galaxie » clame son inventeur Springy Fool. Et effectivement, il y en a ici pour tous les goûts –ceux qui aiment se déguiser, jouer au casino, se faire peur dans les parcs d’attractions…- même les

LE BEAU VOYAGE (Zidrou/Springer)

Zidrou n’en finit plus de nous surprendre et de nous épater ! Après l’histoire d’amour inattendue de « La peau de l’ours », la folie et l’horreur de la guerre dans « Folies Bergères », avec « Le beau voyage », il a cette fois décidé de nous conter une renaissance. Belle et bouleversante à la fois. Celle de Léa. Dont la

MR PROTECTOR gumbo

Depuis leur premier album, « pétrole », sorti aussi chez A Tant Rêver du Roi, le trio de Jarnac avait imposer sa signature : un de ces groupes modernes pour qui les règles sont faites pour êtres retournées, les traditions manipulées, et les références bafouées. Mr Protector, c’est un peu Sarkozy citant Jaurès, ou Manuel Valls se

LE TUEUR 11. La suite dans les idées (Matz/Jacamon)

On a beau la connaître la chanson (macabre) du « Tueur » –dessin réaliste travaillé à l’ordinateur, pensées et réflexions misanthropes de son « héros » pas comme les autres en voix off, contrats effectués avec le plus grand cynisme- on ne se lasse pas de le retrouver tous les ans (surtout après le très bon diptyque « cubain » et

ABYMES Deuxième partie (Mangin/Malnati)

A peine deux mois après la parution de la première partie, sa suite déboule déjà dans les librairies (et la troisième, dessinée cette fois par Bajram, était annoncée pour fin mars). D’où l’avantage pour un scénariste de travailler avec plusieurs dessinateurs en parallèle ! Je parlais ci-dessus de suite mais le terme n’est pas le plus