INFINITY 8 7. Et rien pour finir (Trondheim – Boulet/Boulet)

BD. Soyons honnêtes: on avait été déçus par le tome 6 d’Infinity 8, au rythme lent et en manque d’idées. Du coup, on attendait ce tome 7 de pied ferme. Et avec sa couverture complètement différente des précédents épisodes (bien moins pulp) et son titre énigmatique (Et rien pour finir), qui promettaient une rupture avec ce que l’on avait vu de la série auparavant, cela partait plutôt bien. Une impression rapidement confirmée par la lecture. Le scénario, inspiré, s’ingénie, en effet, à prendre le contre-pied de ce que la série a proposé jusque là: en plus de la couverture dont on a déjà parlé, l’agent cette fois choisie pour faire avancer l’enquête n’est plus une humaine sexy (au grand dam du lieutenant Reffo) mais un axolotl, torve et brutal. Et le ton est bien plus nuancé que d’habitude: si l’humour est de nouveau présent, et souvent, il y a aussi un côté grave, assez nouveau, qui apparaît ici. On en dira pas plus…Enfin, pour la première fois, il n’y a pas de reboot à la fin d’un épisode d’Infinity 8…Mais au-delà de sa singularité, Et rien pour finir a surtout le grand mérite de faire avancer l’intrigue et d’apporter des réponses (plutôt satisfaisantes) aux questions jusque là laissées en suspens, notamment concernant l’existence de ce mausolée gigantesque et ses créateurs. Bref, l’épisode idéal (bravo au passage à Boulet qui s’est beaucoup investi dans ce septième épisode) pour relancer l’intérêt de l’intrigue avant le final prévu pour octobre prochain.

(Série en 8 tomes – Rue de Sèvres)

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