Jean-Pierre est littéralement entouré de femmes : au travail, dans le métro, dans les soirées et surtout…dans ses rêves! Car sa timidité l’empêche de faire le premier pas pour aborder les jeunes femmes qu’il trouve attirantes. Pourtant, après une discussion avec sa mère, qui lui dit ne pas comprendre son entêtement à vouloir rester vivre à Paris dans un petit appartement très cher et lui propose de revenir habiter chez elle à Levallois, Jean-Pierre a le déclic : il rédige de petits billets doux accompagnés de son numéro de portable qu’il glisse ensuite dans les poches ou les sacs à main de jolies jeunes femmes pour vivre, enfin, une rencontre digne de ce nom…

On le voit venir d’assez loin : le stratagème choisi par le héros pour connaître l’Amour avec un grand A ne va, bien sûr, pas du tout fonctionner comme il le pense mais va au contraire l’entraîner dans des aventures aussi inattendues que drôles. Entre les femmes remontées à bloc contre les mecs, « tous des salauds de machos », celles qui trouvent les hommes trop compliqués, celles qui veulent dés leur première soirée l’emmener à une fête au boulot pour le présenter aux copines, sans oublier les maris jaloux qui lui donnent rendez-vous par texto pour lui casser la gueule, Jean-Pierre finira par se demander s’il ne ferait pas mieux, finalement, de rester célibataire…

Espiègle et léger, « Le dernier homme » porte un regard amusé et souvent bien vu sur les relations souvent compliquées, c’est vrai (euh non non je ne viens pas de m’engueuler avec ma compagne…), entre hommes et femmes et vient nous parler avec humour d’amour, de sexe et de la vie en général. Une comédie de mœurs bien plaisante dans une veine proche du « Monsieur Jean » de Dupuy et Berberian.

 

(Série en 3 volets indépendants – Dupuis)