bronxIVAprès une parenthèse ludique qui a vu le groupe sortir un album de musique mariachi sous le sobriquet de Mariachi El Bronx, The Bronx revient ici aux affaires sérieuses. Histoire peut-être de rassurer tout le monde après ce petit délire latino !

Guitares rentre-dedans, clairement mises en avant, son agressif, rythmique qui frise l’apoplexie : « The Unholy Hand », morceau qui ouvre ce quatrième album, remet effectivement les pendules à l’heure avec un punk-rock qui rentre dans le lard et qui fait mal. Efficace, comme on dit, à défaut d’être révolutionnaire. La suite est du même tonneau, alternant brûlots typiques de la maison Epitaph et passages plus mélodiques à la façon d’un Samiam (comme sur « Along The Ride »).

Les riffs, l’énergie et les lignes de chant rappellent souvent (parfois vraiment trop) les grands frères Pennywise, The Offspring et consorts mais malgré tout on ne peut nier que l’ensemble est bien fichu, solide et équilibré. Après, je ne suis pas sûr que l’album résiste aux écoutes répétées car les morceaux manquent tout de même un peu d’âme. Et personnellement je ne suis pas super fan du chant éraillé du sieur Caughthran. A voir.

(Album – ATO records)

 

Too Many Devils

Youth Wasted

Ribcage