Quand Gipi était gamin, son père lui racontait des histoires de guerre et de règlements de comptes qui fascinaient l’enfant qu’il était alors et qui marquèrent de façon indélébile son imaginaire d’auteur à venir. La preuve en 2 histoires courtes d’une trentaine de pages chacune ! Dans « Les innocents », on peut justement penser que Gipi...