SUNFLOWERS endless voyage

ALBUM. Après un deuxième album jouissif, « Castle Spell »,  qui passait tous les feux au vert, le duo garage-psychédélique portugais a donc décidé d’évoluer vers des cieux plus complexes (et d’intégrer par ailleurs un bassiste pour la scène). Finis les boulets de canon et les virées pieds au planché si excitantes, le duo revient avec un

RAPHAËL MEYSSAN, le damné de la commune

LES DAMNES DE LA COMMUNE, ou quand Raphaël Meyssan part à la recherche de son voisin communard Lavalette…« L’Histoire de la Commune de Paris telle que vous ne l’avez jamais vue » : Delcourt, l’éditeur de la trilogie Les Damnés de la Commune, disait vrai ! En racontant ce chapitre clé (et édifiant!) de l’Histoire de France à travers

LONELY WALK « st »

ALBUM. Après un passage chez Born Bad pour leur second et recommandable deuxième disque (Teen), les bordelais de Lonely Walk sortent donc leur nouvel album sur trois plus petites structures, dont les très fréquentables Kerviniou. Et comme au début des années 80, Lonely Walk semble suivre l’évolution typique des combos punk de l’époque, vers une

VvvV « the wreck »

ALBUM. Deuxième album pour ce duo bordelais, et le propos se précise. Si les claviers analogiques sont toujours aussi bien maîtrisés par ces anciens rockeurs, leur new-wave / electro-pop se concentre sur son aspect le plus accessible, mais pas le moins sombre ni le moins intéressant. Une alchimie mainte fois démontrée par Depeche Mode par

« Conde Digital », premier extrait du futur EP du rappeur transgenre Chris Conde.

EXCLU. Le nouvel EP du rappeur queer-punk continue de fouttre des mandales dans la fourmilière. Plus bruyant que son précédent album « Growing up Gray », Chris Conde continue de se battre pour l’acceptation de soi, côté sombre compris. Les amateurs de Moodie Black, pionner du Noise Rap, seront d’ailleurs heureux de retrouver Kdeath, autre rappeur transgenre,

DROSE boy man machine+

ALBUM. Alors que le groupe noise expérimental américain va être en tournée en France, sort une réédition de leur premier album (agrémenter d’un 45t et 3 titres inédits). Autant prévenir, ce disque (dont le format vinyle ravira tous les amateurs de beaux objets) ferait passer les premiers pas de Sonic Youth pour de la vulgaire

LEOPARDO is it an easy life

ALBUM. Débuté comme un projet solo, Leopardo (Romain  Savary) sort son deuxième album, mais son premier accompagné d’un réel groupe. Derrière une pochette d’un goût douteux, cette bande de branleurs suisses nous livre là son lot de chansons garage-pop indie ultra catchy. La production est lo-fi, mais on sent un vrai talent de compositions lumineuses,

TACHYCARDIE probables

ALBUM. Oh, mais c’est pas le batteur de Pneu ? Celui qui joue dans la Colonie de Vacances ? Ben ouais, Jean-Baptiste Geoffroy… le batteur hyperactif continue d’explorer différents terrains de jeux, loin des dictats et des cases trop convenues. Quitte à parfois nous perdre. Le premier morceau de l’album garde quelques repères pour ceux

OISEAUX-TEMPÊTE « From Somewhere Invisible »

ALBUM. Quatrième album studio du groupe, « From Somewhere Invisible » voit le duo fondateur (Frédéric D. Oberland and Stéphane Pigneul) s’entourer de Mondkopf, Jean-Michel Pirès (Bruit Noir), Jessica Moss (Thee Silver Mont Zion), Radwan Ghazi Moumneh (Jerusalem In My Heart) et G.W.Sok (The Ex). Le line-up a de quoi attirer l’ouïe. Les expérimentations du groupe créent ici de belles atmosphères,

SPARKLING i want to see everything

ALBUM. Après un EP prometteur (chroniqué ici), le trio de Cologne sort donc son premier album. Le premier titre qui donne son nom à l’album pourrait laisser penser que le groupe recherche un peu trop le tube. On craint de se retrouver devant des morceaux indie formatés pour figurer sur la B.O. d’une série ado

OH SEES Face Stabber

ALBUM. John Dwyer n’a pas fini de nous surprendre. Après un album plus typé hard-prog-kraut l’année dernière, les Oh Sees continuent leur voyage dans les sixties/seventies psychédéliques, mais poussent leurs recherches vers un groove de plus en plus typé, quitte à s’immiscer dans un jazz funk du plus bel effet. Les basses sont donc à