TOKYO Tome 1 (Sfar)

Tokyo, une fille aux cheveux rouges, vit sur un atoll irradié isolé du continent. Son mec, un tigre qui joue du ukulélé, lui fait une crise de jalousie parce qu’il vient de la surprendre en train d’embrasser El Rey, un lion qu’il déteste parce que lui sait jouer de la guitare électrique. Du coup, Tokyo

ZULUS s/t

Les premiers albums possèdent souvent quelque chose de spécial, un charme que leurs successeurs n’ont pas : une urgence, une énergie vitale, brute, directe, mêlées  à quelques approximations et autres maladresses… Cette constatation colle parfaitement au premier jet de Zulus. Comprenant des membres de groupes hardcore de la côte ouest américaine comme Battleship ou Prsms, le

Un prisonnier, de la nostalgie, et du Chaos !

HOODED FANG « Tosta Mista » (Full Time Hobby) : Hooded Fang entend remettre le surf garage pop californien des années 60 à la mode. Pourquoi pas, mais à part « Jubb », cela reste assez quelconque cependant. DEAD CAN DANCE « Anastasis » (Pias) : 16 ans que le duo Perry/Gerrard n’avait plus sorti d’album ! D’où le titre grec de

COLO Bray-Dunes 1999 (Dav Guedin/Craoman)

Dav Guedin était animateur dans des colonies, l’été. En 1999, il décida de travailler pour un organisme spécialisé dans l’accueil d’adultes handicapés mentaux pendant 3 semaines, à Bray-Dunes. C’est cette expérience, forcément marquante, qu’il raconte dans « Colo » ! Dés les premiers portraits de « vacanciers » signés Craoman, si criants de vérité qu’ils en mettent mal à l’aise,

MARCINELLE 1956 (Salma)

Ça commence presque comme du Zola. A Marcinelle (en Belgique), en 1956, dans la mine du bois du Cazier. On y suit, au travers d’un noir et blanc muet, les rituels d’une équipe de gueules noires : le passage dans la salle des pendus (en fait le vestiaire qui doit ce nom au système de poulies

TEXAS COWBOYS (Bonhomme/Trondheim)

« Omni-visibilis » et son scénario aussi génial que surprenant nous avait tellement enthousiasmés l’an dernier que l’on s’était promis de ne pas manquer la prochaine collaboration entre Trondheim et Bonhomme. Cette nouvelle œuvre, la voici : c’est « Texas Cowboys ». Un récit dans lequel, comme son titre l’indique, Trondheim a cette fois décidé de revisiter le western. Son

N’EMBRASSEZ PAS QUI VOUS VOULEZ (Revel/Sowa)

Marzena Sowa s’est fait connaître avec sa série autobiographique « Marzi » (dessinée par Savoia) dans laquelle elle racontait avec humour et tendresse son enfance dans la Pologne communiste des années 70. « N’embrassez pas qui vous voulez » est en quelque sorte sa suite logique. Car si l’auteur y aborde pour la première fois la fiction, on retrouve

THE CROOKED FIDDLE BAND Overgrown Tales

Pas étonnant que le violon (« fiddle » en anglais) soit ici à la fête avec un tel nom de groupe ! Omniprésent, c’est lui qui emmène les morceaux. Imprévisible, malicieux et insaisissable, il peut, suivant les humeurs, donner aux morceaux une coloration folklorique slave (« Countess Bathory’s Finishing School For Girls »), renaissance (« Over Hill And Under Hill »)

LA DERNIERE IMAGE (Jakupi)

Une fois n’est pas coutume : si Noctambule nous avait jusque là habitués à une démarche littéraire — les auteurs y adaptant des œuvres ou proposant des romans graphiques — ce nouvel opus est au contraire en prise directe avec le réel puisque « La dernière image » est un reportage. On y suit en fait le voyage

LA PEAU DE L’OURS (Zidrou/Oriol)

Ah les a-prioris… Qui aurait cru que Zidrou (scénariste de « L’élève Ducobu » ou « Tamara »…) signerait un jour un récit comme celui-là ? Pas moi, je dois l’avouer. Pourtant, il faut bien se rendre à l’évidence : « La peau de l’ours » est certainement la bd de l’été, aussi forte que convaincante. L’auteur y raconte l’histoire d’Amedeo, jeune italien

SUPPLEMENT D’AME (Kokor)

Depuis 7 jours, 11 heures, 3 minutes et 12 secondes, les médias cherchent à comprendre qui a sauvé le monde. Un inconnu toujours introuvable qui, en posant une question à propos des rêves sur les réseaux sociaux, a stoppé la guerre dans le monde et fait émerger une totale harmonie entre les Hommes. Au même

OTAKU BLUE 1.Tokyo underground (Marazano/Kerfriden)

Asami est étudiante en sociologie à Tokyo. Pour approfondir ses recherches pour sa thèse portant sur les Otakus -monomaniaques obnubilés par une seule passion, geeks qui ne sortent jamais de chez eux, collectionneurs obsessionnels de figurines ou de mangas, personnes vouant un culte à de jeunes chanteuses- elle décide d’aller à leur rencontre pour les

LES CHEVAUX DU VENT Seconde partie (Lax/Fournier)

La vie de Calay (et de beaucoup de ses compatriotes) est comme les chevaux du vent, ces drapeaux multicolores que l’on trouve autour des stupas des régions himalayennes, malmenés par les intempéries, battus par les vents, condamnés à s’élimer sous l’action du temps…Subissant la rigueur du climat himalayen et la simplicité d’une vie de fermiers

LIARS Wixiw

Décidément, j’aurai toujours du mal à cerner ces Liars. Et visiblement je ne suis pas le seul tant le groupe semble insaisissable…Pourtant, j’avais pris une vraie claque avec leur premier album « They Threw Us All… » avant d’être assez dérouté et finalement déçu par « They Were Wrong So We Drowned » et son successeur. Du coup, je