CHATEAU L’ATTENTE Volume 2 (Medley)

Le château l’attente est un refuge dans le monde des contes de fée. C’est un endroit où ceux que la vie n’a pas gâté peuvent faire une halte pour se reconstruire : enfants troll, médecin fou, géant orphelin de père, religieuse à barbe ou chevalier à tête de…cheval. Dans ce second volume, Rackham (l’intendant à

L’ASSOCIATION. Une utopie éditoriale et esthétique (Acme)

Les impressions nouvelles ne se contentent pas de sortir des romans ou bandes dessinées. Elles consacrent en effet une partie de leur travail et de leur énergie, à travers la collection « Réflexions faites » (qui avait notamment vu Samson et Peeters revenir de façon captivante sur la démarche de Chris Ware dans « La bande dessinée réinventée »),

SIGNAL/BRUIT (Gaiman/McKean)

Que se passe-t-il dans la tête d’un homme quand il apprend qu’il n’a plus que quelques mois à vivre ? Voilà la question qui irrigue l’ensemble de ce récit de Neil Gaiman et David McKean originellement publié en 1992 en Grande-Bretagne et qu’Au diable Vauvert ressort ici dans une version revue et augmentée de 3

ECO 2. La bête sans visage (Bianco/Almanza)

Guillaume Bianco a semble-t-il décidé d’alterner les sorties des épisodes des 2 séries sur lesquelles il travaille actuellement. Comme le nouveau « Billy Brouillard » ( « Le petit garçon qui ne croyait plus au père Noël ») était sorti en 2010, 2011 était donc l’année du deuxième épisode d’ « Eco ». Un conte, pour ceux qui ne s’en souviennent

O DINGOS O CHATEAUX (Manchette/Tardi)

Il l’avait annoncé : Tardi poursuit son adaptation de romans de Manchette. Après « Le petit bleu de la côte ouest » et « La position du tireur couché », peut-être les récits les plus connus (et reconnus) du romancier français, Tardi s’est, avec « O dingos ô châteaux », cette fois attaqué à une œuvre de jeunesse. Car quand Manchette l’écrit,

REPORTAGES (Sacco)

On peut considérer « Reportages » comme le nouveau Sacco. Car si le livre rassemble en fait différents travaux que l’auteur américain a réalisés pour des journaux ou magazines comme Time, Harper’s, The Guardian ou The New-York Times ces dernières années, la plupart (en fait, tous sauf un, « Les fermiers aux pieds nus », publié dans la revue

CHRONIQUES DE JERUSALEM (Delisle)

Pour son travail (dans le cinéma d’animation), Guy Delisle a beaucoup voyagé. Il en a profité pour raconter ses expériences dans ces différents pays dans « Shenzhen », « Pyongyang » (tous 2 sortis à l’Association) et « Chroniques birmanes » (chez Delcourt). Plus récemment, entre 2008 et 2009, il a séjourné à Jérusalem, suivant, cette fois, sa femme, coordonatrice pour

SIGUR ROS Inni

On a souvent décrit Sigur Ros comme une sorte de Mogwaï ou Godspeed You! Black Emperor islandais. Rapport à leur goût pour les morceaux longs, les lentes montées en tension dont le post-rock a le secret et les explosions de guitare. En plus accessible. Car c’est vrai que sans être mainstream, le groupe incorpore dans

MAXIMILIEN LE ROY : le journalisme en dessin

Si vous avez lu ‘Hosni, SDF+’, ‘Nietzsche, Se Créer Liberté’, ‘Faire Le Mur’, ‘Les Chemins de Traverse’ et ‘Dans La Nuit La Liberté Nous Ecoute’, son dernier album, vous avez compris que Maximilien est un auteur rare. De ceux pour qui le mot engagement n’est pas galvaudé. Pour qui les hommes et leur vécu ont

NANKIN (Meylaender/Zong Kai)

De nos jours, un avocat sillonne Nankin pour recueillir le témoignage de personnes ayant survécu au massacre de 1937 et, surtout, ayant croisé Xia Shuqin à cette période. La tâche ne s’annonce pas facile car les survivants sont de moins en moins nombreux mais les contributions de Wang Shang-Ti, alors soldat dans l’armée chinoise, qui

THE GROCERY tome 1 (Ducoudray/Singelin)

Baltimore, de nos jours. Les destins de différents personnages vont se croiser. Ceux de Sixteen et sa bande, qui tiennent un « corner » pour le compte de Lefty et Mushroom. Ils y dealent tout ce qui peut se trouver pour se défoncer. D’Elliott, écolier sérieux dont le père vient de racheter une épicerie, une « grocery », dans

HABIBI (Thompson)

On avait cru comprendre avec les 600 pages du très autobiographique « Blankets », son récit précédent, que Craig Thompson n’était pas du style à faire les choses à moitié. Mais cette fois-ci, l’auteur américain s’est lancé dans un défi carrément fou, un récit du genre obsessionnel. D’une ambition graphique époustouflante, d’une ampleur narrative incroyable. Pour aboutir

LES IGNORANTS (Davodeau)

C’est encore à la lecture d’un récit particulier que Davodeau nous invite. Celui d’une initiation croisée. Pour qui ? Pour les ignorants du titre : Etienne Davodeau lui-même et Richard Leroy qui, s’ils excellent chacun dans leur domaine, sont de complets novices dans la discipline de l’autre : la bande dessinée, bien sûr, pour Leroy et la culture