LA TETE EN L’AIR (Roca)

Ernest se sent abandonné. Il a du mal à comprendre que son fils l’ait mis dans cette maison de retraite spécialisée. Bien sûr il perd parfois la mémoire mais de là à le mettre avec ces personnes âgées séniles incapables de manger seules, ces vieillards qui souffrent d’Alzheimer et ne font que répéter ce qu’ont

ROCKABILLY ZOMBIE SUPERSTAR (Nikopek/Lou)

Billy Rockerson a toujours gagné sa vie en étant quelqu’un d’autre : grimé en Elvis, il joue le répertoire du King tous les soirs dans les troquets du Tennessee. C’est justement au cours d’un concert au « Bubba Snack » qu’une bande de zombies a débarqué, dévorant tout sur son passage. Pensant avoir réussi à se faire la

FIDLAR s/t

Les F.I.D.L.A.R. (« Fuck It Dog. Life’s A Risk » est le cri de guerre des skateurs californiens avant de s’élancer sur une rampe) font du skate et ils le chantent haut et fort, comme sur « Wake Bake Skate ». Ils font du punk-rock aussi. Oui, je sais, dans le genre cliché, les 4 gars de Los Angeles

LES FANTOMES DU LOUVRE (Bilal)

Vous vous êtes certainement déjà demandé ce qu’il y avait derrière une œuvre d’art, quelle était l’histoire secrète de telle peinture ou de telle sculpture. Eh bien, figurez-vous qu’Enki Bilal aussi ! Sauf que lui en a fait un livre, magnifique. Dans celui-ci, que Futuropolis coédite une nouvelle fois, bien sûr, avec le musée parisien, l’auteur

DALI (Baudoin)

A l’occasion de la grande rétrospective que le Centre Pompidou consacre à l’œuvre de Salvador Dali, les éditions du Musée parisien ont demandé à la collection Aire libre et à un auteur d’évoquer la vie du célèbre artiste catalan. S’attaquer à la personnalité extravagante et complexe du pape du surréalisme aurait sans doute fait reculer

BILLY BROUILLARD Le chant des sirènes (Bianco)

Pour Billy Brouillard, les adultes sont des assassins : ils ont tué l’enfant qui était en eux. C’est pourquoi lui a décidé de ne jamais rejoindre le monde convenu, prévisible et banal des grands, pour pouvoir continuer à voir le merveilleux qui nous entoure : fantômes, sorcières, goules, nymphes ou démons. Pour cela, rien de plus simple :

PAROLES DE POILUS 2. Mon papa en guerre (collectif)

Le succès ayant été au rendez-vous, les éditions Soleil ont décidé d’étendre le concept de départ à d’autres thèmes (« Paroles de la guerre d’Algérie », « Paroles de Verdun »…). Du coup, j’imagine que vous êtes familiers de ces « Paroles de… » et de leur principe : des lettres d’origine remises dans le contexte de l’époque avec, en regard, leur

MAGASIN GENERAL 8.Les femmes (Loisel/Tripp)

Les hommes ont de nouveau rejoint les bois, laissant les femmes seules à Notre-Dame-Des Lacs. Finis les soirs d’élection qui se terminaient à boire des shots de prune et à danser le Charleston au son du violon des frères Latullipe ! Du coup, le village est redevenu calme. Enfin, presque…Car Marie apprend qu’elle est « en famille »

PISSED JEANS Honeys

Pour tout dire, on la guettait quand même un peu la sortie de ce nouvel album de Pissed Jeans, leur précédent « King of Jeans » nous ayant mis une bonne claque. Un rapide coup d’œil à la pochette et nous voilà rassurés : la dérision et le 15ème degré du groupe sont encore là et l’écoute de

ENTRETIENS AVEC JOANN SFAR (Groensteen)

Que Thierry Groensteen, éminent spécialiste de la bande dessinée (il a dirigé les cahiers de la bande dessinée dans les années 80, le musée de la bande dessinée d’Angoulême dans les années 90, fondé les Editions de l’An 2 et enseigne aujourd’hui à l’Ecole Supérieure de l’Image à Angoulême) s’intéresse de plus près à Joann

LA CONFRERIE DES CARTOONISTS DU GRAND NORD (Seth)

L’amour de Seth pour la bande dessinée et son patrimoine, surtout celui qu’il considère être son âge d’or (quand il ne dessine pas il travaille sur le design des rééditions intégrales des « Peanuts » de Schulz ou des œuvres de Doug Wright), est tel que le neuvième art est même devenu le sujet de ses derniers

BLUE (Grant)

Il y a très peu de chances pour que vous connaissiez Pat Grant. Et pour cause : ce jeune australien de 30 ans, s’il a déjà contribué à quelques magazines et a aussi œuvré à son propre fanzine, sort là son premier livre de bande dessinée. Un récit qui arrive pourtant plébiscité par des auteurs aussi

JOURS DE DESTRUCTION JOURS DE REVOLTE (Sacco/Hedges)

« Jours de destruction jours de révolte » : le nouveau Sacco ? Oui et non. Il s’agit en fait d’un essai signé Chris Hedges (célèbre pour son engagement et aussi pour avoir été récompensé du Pulitzer -prix le plus prestigieux qu’un journaliste puisse recevoir- en 2002) illustré par Joe Sacco qui a aussi adapté certaines des interviews qu’il