LES PRINCESSES EGYPTIENNES Seconde partie (Baranko)

Titi-Nefer et Ptahmoses ont enfin réussi à localiser l’endroit où se trouve la dépouille du Grand criminel Akhenaton et le sage immortel Amenhotep Hapou va, comme promis, leur raconter la véritable histoire de la vengeance du prêtre Osarseph et la chute du Royaume de Kemi. Pendant ce temps-là, kiki- Nefer tente toujours de déjouer le

ADIOS MUCHACHOS (Matz-Chavarria/Bacilieri)

Alicia, jeune femme sexy au visage angélique, arpente les rues de La Havane sur son vélo, sac d’étudiante en architecture au dos, à la recherche de la proie idéale. Et quand elle l’a repérée, un touriste au volant d’une belle voiture de sport, elle se poste devant lui, jupe au vent, et lui fait le

LES MEILLEURS ENNEMIS Première partie (Filiu/David B.)

Mais qui sont ces meilleurs ennemis du titre et qui est Jean-Pierre Filiu, nouveau venu dans le monde de la bande dessinée ? Figurez-vous que cet homme, professeur à Sciences Po Paris et spécialiste de l’Islam, conseiller aux Affaires étrangères en poste en Jordanie, en Tunisie ou en Syrie avant d’être membre des cabinets Joxe puis

PETER KERNEL White Death Black Heart

Alors donc, Peter Kernel fait de l’art-punk. C’est en tout cas ce que nous apprend la bio. C’est marrant ces appellations parfois un brin extravagantes. Vous croyez qu’il y a un mec quelque part, reclus dans une tour d’ivoire, qui est payé pour ça : trouver de nouveaux noms pour des genres musicaux un peu hybrides

3″ (Mathieu)

Les recettes narratives que l’on suit avec respect et application ? Très peu pour Marc-Antoine Mathieu ! Impossible, du coup, de savoir à quoi s’attendre lorsqu’on aborde une nouvelle œuvre de lui. A part son élégant dessin en noir et blanc au trait précis et techniquement parfait, marque de fabrique à laquelle il reste fidèle, M.A.M. est

ZOMBILLENIUM 2. Ressources humaines (de Pins)

Alors que Francis Van Bloodt, le directeur vampire de Zombillénium, avait dû montrer les dents pour mettre fin aux tensions sociales au sein du parc d’attractions dans le tome 1, voilà que ce sont maintenant les habitants des villages environnants qui menacent son entreprise : des slogans agressifs (« Rentré chez vous sale monstres !! ») ont en effet

FACE CACHEE Seconde partie (Runberg/Martin)

Sous ses airs d’employé modèle qui n’est jamais en retard et reste travailler tard le soir et de bon père de famille (il envoie des cadeaux à sa petite fille quand il doit rester à Tokyo finir un dossier le week-end), Satoshi a en fait une liaison secrète avec sa collègue Mayumi, qu’il voit certains

LLOYD SINGER 6. Seuls au monde (Brunschwig/Neuray)

A la fin de l’épisode précédent, on apprenait que « La chanson douce », ce serial killer qui défigure ses victimes avant de les tuer, n’était autre que Diana Reed, la femme, et non la mère !, de Mark, qui était jusqu’à lors le principal suspect. Une tueuse qui a kidnappé Lloyd Singer juste avant d’être démasquée avec

ZONE 10 (Gage/Samnee)

New-York. Le NYPD est sur les dents : un tueur en série surnommé Henri VIII laisse derrière lui des corps décapités. Une prof de yoga, un étudiant en médecine, un ex-marine culturiste : difficile pour les inspecteurs Kamen et Harrison de trouver a priori un lien entre les victimes. Ils ont une seule piste en fait : ce

LA FAUTE AUX CHINOIS (Ravard/Ducoudray)

Difficile pour Louis de voir la vie en rose : ouvrier dans un abattoir (il est chargé de couper la gorge aux poulets qui défilent sur la chaîne…), il doit en prime supporter l’humour graveleux de ses réacs de collègues. Jusqu’au jour où il tombe par hasard sur Suzanne, la secrétaire du DRH, dont il tombe

ABELARD Tomes 1 et 2 (Hautière/Dillies)

Abélard est un poussin qui vit heureux dans son marais entouré de ses copains Eugène, Pavel et Mikhail. Mais un jour ses yeux croisent ceux d’une belle inconnue, Epilie. Amoureux, Abélard se met en tête de partir en Amérique, là où il y a des machines qui permettent de voler, pour aller cueillir un bouquet

LE CLUB DU SUICIDE (Baloup/Vaccaro)

De l’avis même des membres des clubs huppés de gentlemen de Londres, on s’ennuie ferme dans la capitale anglaise en ce début de XXe siècle. Alors, à l’instar du prince Flouzel de Bohême, on s’encanaille, le soir venu, grimés, dans les bas fonds, pour tromper l’ennui. On s’aventure dans des bouges sordides à la recherche

LES LONGUES TRAVERSEES (Cailleaux/Giraudeau)

Partir pour oublier, pour s’oublier. Tels les marins de la Royale qui errent sur les océans et espèrent ainsi laisser derrière eux les fantômes du passé en s’exilant dans les salles des machines et en s’enivrant des odeurs de mazout et de la fatigue des quarts de nuit. Errer dans de longues traversées transatlantiques et