DROSE boy man machine+

Alors que le groupe noise expérimental américain va être en tournée en France, sort une réédition de leur premier album (agrémenter d’un 45t et 3 titres inédits). Autant prévenir, ce disque (dont le format vinyle ravira tous les amateurs de beaux objets) ferait passer les premiers pas de Sonic Youth pour de la vulgaire pop.

LEOPARDO is it an easy life

ALBUM. Débuté comme un projet solo, Leopardo (Romain  Savary) sort son deuxième album, mais son premier accompagné d’un réel groupe. Derrière une pochette d’un goût douteux, cette bande de branleurs suisses nous livre là son lot de chansons garage-pop indie ultra catchy. La production est lo-fi, mais on sent un vrai talent de compositions lumineuses,

TACHYCARDIE probables

ALBUM. Oh, mais c’est pas le batteur de Pneu ? Celui qui joue dans la Colonie de Vacances ? Ben ouais, Jean-Baptiste Geoffroy… le batteur hyperactif continue d’explorer différents terrains de jeux, loin des dictats et des cases trop convenues. Quitte à parfois nous perdre. Le premier morceau de l’album garde quelques repères pour ceux

OISEAUX-TEMPÊTE « From Somewhere Invisible »

ALBUM. Quatrième album studio du groupe, « From Somewhere Invisible » voit le duo fondateur (Frédéric D. Oberland and Stéphane Pigneul) s’entourer de Mondkopf, Jean-Michel Pirès (Bruit Noir), Jessica Moss (Thee Silver Mont Zion), Radwan Ghazi Moumneh (Jerusalem In My Heart) et G.W.Sok (The Ex). Le line-up a de quoi attirer l’ouïe. Les expérimentations du groupe créent ici de belles atmosphères,

CASSELS The Perfect Ending

ALBUM. Loz et Jim Beck. 2 frères. 2 instruments : une guitare et une batterie. Plus une voix. Suffisant pour monter un groupe. C’est ce que se sont dit ces deux là. Difficile de leur donner tort à l’écoute des 9 morceaux d’art punk de The Perfect Ending, leur deuxième album, qui vient de sortir sur

SPARKLING i want to see everything

ALBUM. Après un EP prometteur (chroniqué ici), le trio de Cologne sort donc son premier album. Le premier titre qui donne son nom à l’album pourrait laisser penser que le groupe recherche un peu trop le tube. On craint de se retrouver devant des morceaux indie formatés pour figurer sur la B.O. d’une série ado

NEUROSIS & JARBOE s/t

ALBUM. Une fois. Neurosis et Jarboe n’ont collaboré et enregistré un album ensemble qu’une fois. En 2003. Une sorte de parenthèse dans leurs trajectoires musicales respectives. Un moment de grâce bruitiste où la magie (noire…), on ne sait pour quelle raison, opère. Une rencontre entre 2 univers, le folk-rock sombre et expérimental, mystique, hérité de

OH SEES Face Stabber

ALBUM. John Dwyer n’a pas fini de nous surprendre. Après un album plus typé hard-prog-kraut l’année dernière, les Oh Sees continuent leur voyage dans les sixties/seventies psychédéliques, mais poussent leurs recherches vers un groove de plus en plus typé, quitte à s’immiscer dans un jazz funk du plus bel effet. Les basses sont donc à

LIFE A Picture Of Good Health

ALBUM. Ah la fameuse épreuve du deuxième album, celui de la confirmation, lorsqu’on est attendus au tournant (Popular Music, premier album du groupe, s’est tout de même retrouvé sur la liste des albums de l’année de BBC 1)… Eh bien Life l’a visiblement vécue, traversant quelques moments difficiles (leur bassiste est parti), se posant probablement

VIOLENT FEMMES Hotel Last Resort

ALBUM. Quand ce nouvel album s’ouvre sur l’hilarant Another Chorus, sur lequel Gordon Gano chante (pas mal de fois, bien sûr…) « Please, don’t sing another chorus. That’s the thing that really bores us » (S’il-te-plaît, ne chante pas un autre refrain. C’est vraiment le truc qui craint), on pressent que les Violent Femmes vont se montrer

BRUTUS Nest

ALBUM. On gardait vraiment un bon souvenir du premier album de Brutus et on était, du coup, sincèrement impatient de voir comment le groupe avait fait évoluer sa musique. D’où, peut-être, notre déception. Car on ne retrouve, sur Nest, qu’à de rares moments ce que l’on avait aimé sur leur premier essai. Brutus a visiblement

NO METAL IN THIS BATTLE Paprika

ALBUM. On vous le confirme : il n’y a pas trace de métal dans la musique de ce groupe luxembourgeois mais bel et bien du math-rock instrumental, qui prend parfois, mais oui !, des teintes afros. Comme sur le bien nommé Assfro ou Junior, qui donnent envie d’aller se trémousser sous les cocotiers de la pochette. Un

FONTAINES D.C. Dogrel

ALBUM. Fontaines D.C. : la prochaine sensation indie/punk ? Possible. Le groupe irlandais pourrait en effet profiter du retour en grâce des guitares qui font du bruit et de la brèche ouverte par Idles ou Shame, leurs cousins britanniques, ces dernières années. D’autant que pour l’instant tout se passe comme dans un rêve pour les 4 dublinois.

THE GOTOBEDS Debt Begins At 30

ALBUM. The Gotobeds ont décidé que leur troisième album serait celui des invités. Il y en a, en effet, sur tous les morceaux ! Bob Weston de Shellac/Mission Of Burma sur Debt Begins At 30, la chanteuse des Downtown Boys, Victoria Ruiz, sur une version alternative (très bonne d’ailleurs, le chant de Ruiz s’avérant très inspiré

PETROL GIRLS Cut and Stitch

ALBUM. Ca cogne dur sur The Sound ou la première moitié de Weather Warning. Et Ren Aldridge s’époumone régulièrement pour sortir, à force de hurlements, toute la rage qu’elle a en elle. Une libération salvatrice. Un exutoire hardcore/punk. Elles sont là les racines de Petrol Girls. Mais sur Cut and Stitch, ces pétroleuses (même si