THE CATS NEVER SLEEP massage

Un disque personnel puisant ses sources dans les 60’s et surtout les 70’s, avec une touche bien psyché. Ajouter une profonde admiration des sonorités krautrock et nous voilà partis 50 ans en arrière. Le phrasé est long, les titres s’étirent, les cheveux poussent, la basse tricote pendant que les guitares voyagent… le garage sixties disparait

DEAD CROSS s/t

Eloignez les enfants ! Si l’on en juge par le squelette aux bras et jambes multiples de la pochette, Dead Cross ne semble pas nous vouloir que du bien ! Un rapide coup d’œil au line up, Dave Lombardo (Slayer, Fantomas), Justin Pearson (Retox, The Locust), Mike Crain (Retox), Mike Patton (faut-il encore le présenter ?), confirme que

THE SCRAP DEALERS after a thousand blows

Nouveaux venus sur le label belge Jaune Orange, The Scrap Dealers ajoutent une carte garage shoegaze au collectif. En effet, sur ce nouvel album, le groupe mélange l’énergie garage de ses débuts avec un aspect éthéré quasi psychédélique. Ajouter à cela une dérive shoegaze raffolant des mélodies pop et vous devriez comprendre où ces gars

LIFE Popular Music

Popular Music: derrière ce titre en apparence plein d’ironie (que l’on retrouve également dans la croix que forment le nom du groupe et le titre de l’album sur la pochette ou les paroles), il y a tout de même un fond de vérité. Avec ces textes qui s’en prennent à l’establishment, à la société de

MELVINS A Walk With Love And Death

Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas chroniqué un album des Melvins…Un double album en l’occurrence ! Intitulé A Walk With Love And Death, il rassemble Death, un album à part entière du groupe, et Love, la musique « composée » pour un court métrage de Jesse Nieminen également intitulé A Walk With Love And Death. Et présente,

RAYMONDE HOWARD s.w.e.a.t.

Ce que j’aime bien chez Laetitia Fournier, aka Raymonde Howard, c’est l’aspect bricolé qui ressort de ses disques. Cette impression d’être invitée chez elle. Une guitare en boucle, à la rigueur un rythme en boite, et son chant pour enrober le tout. Rien de plus. Comme à la maison. Mais voilà, la miss sait y

BISON BISOU bodysick

Oublions leur précédent maxi pour plonger directement dans ce premier album. Bison Bisou, comme son nom l’indique, c’est la rencontre du Bison, du post-hardcore énergétique et acéré, tendance étiquette pointue emo-math-rock, des disques de Fugazi, d’At The Drive In ou de Q and not U, avec le Bisou, le dansant, les refrains qui vont bien,

MENISCUS Refractions

« Rock ambient cinématique » : ben oui, les bios doivent rivaliser d’inventivité pour que les groupes puissent marquer leur différence et surtout éviter les étiquettes un peu lourdes à porter, comme celle de « post-rock », devenue, au fil du temps, il est vrai, plus vraiment positive. D’ailleurs on ne va pas se mentir, si on a nous-mêmes

THURSTON MOORE Rock’n Roll Consciousness

Finalement, Chelsea Light Moving n’aura été qu’un projet éphémère. Et ses surprenantes guitares plus agressives et même metal qu’une envie passagère. Car dès la longue intro d’ Exalted, on comprend que Thurston Moore est revenu à ses penchants Sonic Youthien. Là où il est le plus à l’aise en fait. Car notre homme a besoin

LE SKELETON BAND Tigre-teigne

10 ans que ces squelettes propagent la bonne parole à travers toute l’Europe. Personnellement, je les découvre avec ce nouvel album sur les conseils de leur label (Head records). Et ce Tigre-Teigne (dont la pochette à été dessinée par Navette) a de faux airs de Tom Waits. On y retrouve ce blues bancale et sombre,

LE PRINCE HARRY synthetic love

Ce duo de Liège, autrefois trio, est devenu au fil du temps une vraie référence en matière de synthpunk à boite à rythmes. Digne descendants de the Units, The Normal (de plus en plus), ou des Screamers, Le Prince Harry impose, de concerts en concerts, et de disques en disques, son style, mêlant un savoir

SWANS The Great Annihilator (+ Drainland de GIRA)

Mute et Young God Records poursuivent leur formidable travail de réédition des albums de Swans. Après White Light From The Mouth Of Infinity et Love Of Life (enregistrés en 91 et 92) dépoussiérés en 2015, c’est au tour de The Great Annihilator, neuvième album du groupe, de se voir remasteriser et de ressortir en digipack

TITANIC every summer i drift

Dis, t’as écouté le dernier album des Black Lips ? Pas mal non ? Quoi, ce sont des gars de Capbreton ? Ah merde. Tant pis pour l’originalité. Mais question fuzz et refrains accrocheurs, les français se posent là. Ça avoine sec sur fond de garage nerveux. Et tout d’un coup, le sud ouest français

BRUTUS Burst

Guitare très technique qui enchaîne les accords avec frénésie et section rythmique hyper vitaminée: March, qui ouvre l’album, a beau être inspiré, il ne nous empêche pas de penser que Brutus va nous proposer un énième album de math-rock monocorde. Rassurez-vous, il n’en est rien, le groupe belge ayant la bonne idée d’apporter bien d’autres