SUNFLOWERS endless voyage

ALBUM. Après un deuxième album jouissif, « Castle Spell »,  qui passait tous les feux au vert, le duo garage-psychédélique portugais a donc décidé d’évoluer vers des cieux plus complexes (et d’intégrer par ailleurs un bassiste pour la scène). Finis les boulets de canon et les virées pieds au planché si excitantes, le duo revient avec un

WIRE Mind Hive

ALBUM. On a déjà eu l’occasion de le dire : depuis sa reformation, Wire souffle clairement le chaud et le froid. Mais au-delà de cela, ce qui reste malgré tout admirable, c’est que ces mecs-là, qui ont influencé un grand nombre de groupes et ont sorti, avec Chairs Missing ou Pink Flag, deux des albums les

LONELY WALK « st »

ALBUM. Après un passage chez Born Bad pour leur second et recommandable deuxième disque (Teen), les bordelais de Lonely Walk sortent donc leur nouvel album sur trois plus petites structures, dont les très fréquentables Kerviniou. Et comme au début des années 80, Lonely Walk semble suivre l’évolution typique des combos punk de l’époque, vers une

YANN TIERSEN Portrait

ALBUM. Un nouvel album de Yann Tiersen ? Oui et non. Je m’explique… En fait, le compositeur a décidé de revisiter quelques uns de ses anciens morceaux, 22 en tout quand même (ce qui explique que Portrait soit un double album), sur lesquels il a parfois changé les arrangements, ajouté des instruments ou invité musiciens ou

VvvV « the wreck »

ALBUM. Deuxième album pour ce duo bordelais, et le propos se précise. Si les claviers analogiques sont toujours aussi bien maîtrisés par ces anciens rockeurs, leur new-wave / electro-pop se concentre sur son aspect le plus accessible, mais pas le moins sombre ni le moins intéressant. Une alchimie mainte fois démontrée par Depeche Mode par

CUNTS s/t

ALBUM. Insulte en guise de nom de groupe, pochette anticléricale super explicite et provocante, doigt d’honneur sur les photos promo : Cunts ne fait pas vraiment dans la subtilité. Mais ça a le mérite d’annoncer la couleur. On sait en effet clairement où on met les pieds, enfin les oreilles : dans du punk-hardcore noise (quasiment) sans

CLUB CACTUS s/t

ALBUM. Si le Club Cactus n’est composé que de deux batteurs, Jean-Michel Pires (NLF3, Bruit Noir) et Anthony Laguerre (Filiamotsa), il n’est pas un club de batteur pour autant. Les deux membres sont des chercheurs, ils creusent, explorent, invitent, et les dix morceaux qu’ils proposent n’ont rien de monotone. De l’histoire compté par G.W. Sok

DROSE boy man machine+

ALBUM. Alors que le groupe noise expérimental américain va être en tournée en France, sort une réédition de leur premier album (agrémenter d’un 45t et 3 titres inédits). Autant prévenir, ce disque (dont le format vinyle ravira tous les amateurs de beaux objets) ferait passer les premiers pas de Sonic Youth pour de la vulgaire

LEOPARDO is it an easy life

ALBUM. Débuté comme un projet solo, Leopardo (Romain  Savary) sort son deuxième album, mais son premier accompagné d’un réel groupe. Derrière une pochette d’un goût douteux, cette bande de branleurs suisses nous livre là son lot de chansons garage-pop indie ultra catchy. La production est lo-fi, mais on sent un vrai talent de compositions lumineuses,

TACHYCARDIE probables

ALBUM. Oh, mais c’est pas le batteur de Pneu ? Celui qui joue dans la Colonie de Vacances ? Ben ouais, Jean-Baptiste Geoffroy… le batteur hyperactif continue d’explorer différents terrains de jeux, loin des dictats et des cases trop convenues. Quitte à parfois nous perdre. Le premier morceau de l’album garde quelques repères pour ceux

OISEAUX-TEMPÊTE « From Somewhere Invisible »

ALBUM. Quatrième album studio du groupe, « From Somewhere Invisible » voit le duo fondateur (Frédéric D. Oberland and Stéphane Pigneul) s’entourer de Mondkopf, Jean-Michel Pirès (Bruit Noir), Jessica Moss (Thee Silver Mont Zion), Radwan Ghazi Moumneh (Jerusalem In My Heart) et G.W.Sok (The Ex). Le line-up a de quoi attirer l’ouïe. Les expérimentations du groupe créent ici de belles atmosphères,

CASSELS The Perfect Ending

ALBUM. Loz et Jim Beck. 2 frères. 2 instruments : une guitare et une batterie. Plus une voix. Suffisant pour monter un groupe. C’est ce que se sont dit ces deux là. Difficile de leur donner tort à l’écoute des 9 morceaux d’art punk de The Perfect Ending, leur deuxième album, qui vient de sortir sur

SPARKLING i want to see everything

ALBUM. Après un EP prometteur (chroniqué ici), le trio de Cologne sort donc son premier album. Le premier titre qui donne son nom à l’album pourrait laisser penser que le groupe recherche un peu trop le tube. On craint de se retrouver devant des morceaux indie formatés pour figurer sur la B.O. d’une série ado