VOIX EXPRESS : Un demi humain, des poils qui se « piniol », et une réponse

MILKILOS « atlas » (vox project) : Deux stéphanois, amateurs de noise et de combinaisons complexes, réunis depuis 7 ans, sortent leur premier album. Quasiment instrumental (exception faite de Mémoires et Atlas), le duo basse-batterie livre un album dense dans lequel les notes s’entremêlent, bastonnent (parfois), se transforment… le dialogue est parfois compliquer à cerner. Il faut

Du Tolstoï, une réputation et du scato…

TOLSTOÏ « broken » (autoproduction : Il y a chez Tolstoï une rage sincère qui ne peut laisser indifférent. On y retrouve, l’urgence du hardcore, et la fougue des premiers Fugazi passés dans une moulinette noise bien dégueulasse. On y perd en finesse, mais le trio possède suffisamment d’arguments pour nous donner envie d’y croire. Back to basic !

Une Camera, des pêcheurs, un tigre et des insurgés…

BILLION SANDS « Black fluo » (Pulver Und Asche Records) : Typo noire sur pochette noire. Billion Sands compte ses histoires d’angoisse sur fond de musique épurée, entre ambiances sombres, piano, et sursaut électronique. Pas vraiment post-rock. Plus poisseux que ça. On entend les portes grincer tandis que la voix off, profonde, nous retient. Étrangement attachant. NEIL

De la viande, du surf, Marylin et puis Rambo…

CARNE « ville morgue » (solar flare) : Avec leur premier album, Carne me rappelle un peu la pression que m’avaient mis les premiers disques de Today is the Day. Carne sont nettement plus sludge, mais si tu aimes que des mecs t’engueulent sur dix titres, enfonçant ta tête dans du béton encore mou, sache que ces

Un gros flop, des morts qui dansent et un croque, monsieur !

EDITORS « The Weight Of Your Love » (Pias Recordings) : voici l’énorme flop de ces derniers mois! Editors faisait partie de ces quelques groupes grand public dignes d’intérêt avec, notamment, deux très bons albums prenant leurs racines dans un post-punk sombre et inspiré (« Back Room » et « An End Has A Start ») à leur actif. Mais avec