ED WOOD Jr silence

Découvert avec leur premier album « Ruban de Möbus », ce duo lillois confirme ici tout le bien que nous pensions d’eux. Nous retrouvons ce mélange subtil de finesses post-rock et de post-hardcore, de virtuosité discrète et d’énergie rock. Un équilibre parfaitement tenu qui leur va à ravir. Sur ce deuxième album, le duo (difficile de se

FACE CACHEE Seconde partie (Runberg/Martin)

Sous ses airs d’employé modèle qui n’est jamais en retard et reste travailler tard le soir et de bon père de famille (il envoie des cadeaux à sa petite fille quand il doit rester à Tokyo finir un dossier le week-end), Satoshi a en fait une liaison secrète avec sa collègue Mayumi, qu’il voit certains

THE PATRIOTIC SUNDAY actual fiction

On sait depuis un petit bout de temps que PAPIER TIGRE ne peut pas lui donner toute la place pour totalement s’exprimer. Car Eric Pasquereau est de cette plume et de cette guitare qui en ont des choses à gratter. L’homme est non seulement productif mais surtout très inspiré. Plus de deux ans après Characters

LLOYD SINGER 6. Seuls au monde (Brunschwig/Neuray)

A la fin de l’épisode précédent, on apprenait que « La chanson douce », ce serial killer qui défigure ses victimes avant de les tuer, n’était autre que Diana Reed, la femme, et non la mère !, de Mark, qui était jusqu’à lors le principal suspect. Une tueuse qui a kidnappé Lloyd Singer juste avant d’être démasquée avec

ZONE 10 (Gage/Samnee)

New-York. Le NYPD est sur les dents : un tueur en série surnommé Henri VIII laisse derrière lui des corps décapités. Une prof de yoga, un étudiant en médecine, un ex-marine culturiste : difficile pour les inspecteurs Kamen et Harrison de trouver a priori un lien entre les victimes. Ils ont une seule piste en fait : ce

SCHOOLBUS DRIVER nursery rhymes for old men

Il aura donc fallu que Schoolbus Driver se sépare pour sortir*, à titre posthume donc, un de ces putain d’album qui met tout le monde d’accord. Quel dommage. Car si vous aimez la noise aiguisée comme une lame de rasoir, vous devriez trouver votre compte dans ce vinyle rouge vif** (et seulement dans ce disque

TORMENTA la ligne âpre

Quand on a la difficile tâche de chroniquer un album, deux choix s’offrent à nous. Le premier est d’essayer de juger objectivement (faut-il que cela soit possible) de la qualité de ce dernier : savoir s’il est bien composé, bien joué, s’il raconte quelque chose, etc. Et la seconde est de répondre à ces mêmes

LA FAUTE AUX CHINOIS (Ravard/Ducoudray)

Difficile pour Louis de voir la vie en rose : ouvrier dans un abattoir (il est chargé de couper la gorge aux poulets qui défilent sur la chaîne…), il doit en prime supporter l’humour graveleux de ses réacs de collègues. Jusqu’au jour où il tombe par hasard sur Suzanne, la secrétaire du DRH, dont il tombe

ABELARD Tomes 1 et 2 (Hautière/Dillies)

Abélard est un poussin qui vit heureux dans son marais entouré de ses copains Eugène, Pavel et Mikhail. Mais un jour ses yeux croisent ceux d’une belle inconnue, Epilie. Amoureux, Abélard se met en tête de partir en Amérique, là où il y a des machines qui permettent de voler, pour aller cueillir un bouquet

LE CLUB DU SUICIDE (Baloup/Vaccaro)

De l’avis même des membres des clubs huppés de gentlemen de Londres, on s’ennuie ferme dans la capitale anglaise en ce début de XXe siècle. Alors, à l’instar du prince Flouzel de Bohême, on s’encanaille, le soir venu, grimés, dans les bas fonds, pour tromper l’ennui. On s’aventure dans des bouges sordides à la recherche

LES LONGUES TRAVERSEES (Cailleaux/Giraudeau)

Partir pour oublier, pour s’oublier. Tels les marins de la Royale qui errent sur les océans et espèrent ainsi laisser derrière eux les fantômes du passé en s’exilant dans les salles des machines et en s’enivrant des odeurs de mazout et de la fatigue des quarts de nuit. Errer dans de longues traversées transatlantiques et

TRUNKS on the roof

Si, en général, les collectifs réunissant leur lot de musiciens professionnels ne me disent rien qui vaille, il en va bien autrement de celui-ci. Les membres venant d’univers assez variés, ont beau avoir le droit à leur bio personnelle, c’est bien l’album d’un groupe, soudé, intense, et habité que j’ai l’impression d’écouter. Certes, on retrouve

THIS WILL DESTROY YOU tunnel blanket

Dans le post-rock, il y a eu les aventureux, pas si apaisés qu’on le laissait croire, puis une tripoté de suiveurs ennuyeux et insipides. Puis il y a eu les metalleux, cheveux longs, accords gras, mais cœur sensible. En dehors des premiers, peu trouvent grâce à mes yeux aujourd’hui. Et de ce qu’en je croyais

DD/MM/YYYY jettent l’éponge…

Après 8 ans de bons et loyaux services, les canadiens décident de faire un break. Voilà ce qu’ils écrivent sur leur face de bouc : « it’s true. after 8 years of doing what we do, we’ve decided to take a break from doing it. thanks for the kind words. here’s a nice official thing: On

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