OFF! first four Eps

Seize morceaux en dix-huit minutes. Ca explique sans doute le point d’exclamation. La tentation d’écrire une chronique du même jet que celui qui a inspiré le combo de Los Angeles est bien là. Car il n’y a presque rien d’autre à ajouter tant cette compilation de 7 pouces (quatre comme le titre l’indique) est un

LUDOVIC DEBEURME

On avait vraiment envie de l’interviewer, Ludovic Debeurme. Parce que depuis la sortie de son premier livre, « Céfalus »(chez Cornélius en 2002), il a réussi à construire un univers incroyablement singulier (voire étrange parfois) et personnel, n’hésitant pas à parsemer ses histoires de visions cauchemardesques ou d’envolées fantasmées pour mieux explorer névroses, rêves ou bleus à

BIG’N spare the horses

Puisque l’époque ne nous propose pas grand chose à nous mettre sous la dent, c’est avec une joie non feinte que j’accueille cette reformation de Big’N, ainsi que les quatre nouveaux titres enregistrés pour l’occasion. Voilà plus de 15 ans que le quatuor n’avait rien sorti, et, sans demander son reste, le groupe nous livre

Nouvelle livraison de mini-chroniques

JENNIFER « silesia » (monotreme) : Jennifer est une jolie fille, plutôt sympa. Mais elle manque terriblement de fun. Ce groupe parlera sans doute aux amateurs d’indie-pop à la Knife, mais pas trop aux autres. Un peu trop fade et romantique (malgré les intentions du batteur de relevé le tout). LES PELVIS ENRAGES « il était ma sœur » (RRG) :

Des déchets nucléaires sous le tapis !

Vous n’en avez peut-être pas beaucoup entendu parler, mais le 24 septembre 2005 a eu lieu à Bar-le-Duc (Meuse) une manifestation nationale qui a rassemblé 6000 personnes (venues de la région, mais aussi de tous les départements français et même d’Allemagne ou de Hollande) contre l’enfouissement de déchets nucléaires, que ce soit en Meuse, à

THREE MILE PILOT The Inevitable Past Is The Future Forgotten

(Album 2xLP – temporary residence) Certes, il y avait bien eu « An Old Town We Once Knew », compilation de 45 tours agrémentée d’inédits sortie entre temps, mais le dernier véritable album de Three Mile Pilot, « Another Desert, Another Sea » datait bel et bien de 1997 ! 13 ans, une éternité, se sont écoulés jusqu’à la sortie

SHUB fuck my luck

Jouissif ! Ce nouvel album des nîmois parisiens l’est, sans aucun doute. D’entrée, avec cette pochette phosphorescente (dessin de Singeon), ça commence bien… Et on en attendait pas moins. Leur précédent album était déjà l’un des coups de cœur de 2008, et celui-ci est bien parti pour être celui de 2010. Ou de 2011, car le vinyle

PAPAYE la chaleur

Il y a des intuitions qui ne trompent pas. Un groupe originaire de Nantes (et Tours), le logo Africantape sur le disque… on a beau nous la jouer ensoleillé, torses bronzés et coucougnettes au centre, c’est bien du côté des groupes instrumentaux complexes qu’il faut se tourner. Et malheureusement, en ce moment, les musiciens qui

OLIVIER DRAGO, rédac’ chef de New Noise

Il porte encore le bouc et semble sortir de la Fac, mais contre toute attente, ce mec dirige l’un des meilleurs magazines musicaux français ! Rencontre…Qui es-tu? En quels termes (autres que professionnels) te présenterais-tu? Homme. Né à Limoges en 1975. 1m70. Yeux : vert/marron. Cheveux : brun. Comment parlerais-tu de Noise Magazine? Que représente-t-il

HELIOGABALE blood

Heliogabale (du nom d’un empereur romain extravagant) a toujours été un groupe à part dans le paysage noise français. N’ayant jamais été populaires comme ont pu l’être des Condense au même moment, ils bénéficièrent pourtant d’une aura impressionnante auprès de leur public. Les parisiens ont toujours navigué loin, si ce n’est à contre-courant, des modes,

LIARS : faire couler le navire

Fin octobre 2010. Festival ROCKOMOTIVES à Vendôme. Deuxième rencontre avec les trois LIARS. Presque trois ans après un concert au Chabada à Angers. Cette fois, je n’allais pas rater l’opportunité de causer un peu avec eux. L’interview est calée pour 20 minutes chrono (j’en tirerai 27). Pendant qu’Aaron (guitare), s’entretient avec une radio locale, j’ai Angus