LES LARMES DU SEIGNEUR AFGHAN (Campi/Zabus-Bourgaux)

En 2010, Pascale Bourgaux est partie en reportage dans un village du nord de l’Afghanistan, chez Mamour Hasan. Un seigneur de guerre ouzbek qui a combattu, avec succès, les russes, puis les talibans, dans sa province, à qui elle rend visite régulièrement depuis 10 ans. Ce récit est en quelque sorte le journal de bord

LES GUERRES SILENCIEUSES (Jaime Martin)

Jaime Martin, comme cela arrive parfois, est en panne d’inspiration. Et il l’avoue ouvertement à ses parents et à ses frères lors d’un repas de famille lorsque ceux-ci lui demandent sur quel projet il travaille. Et s’il parlait du service militaire de son père ? La boutade, lancée ironiquement par sa mère (son mari ne cesse

ABYMES Deuxième partie (Mangin/Malnati)

A peine deux mois après la parution de la première partie, sa suite déboule déjà dans les librairies (et la troisième, dessinée cette fois par Bajram, était annoncée pour fin mars). D’où l’avantage pour un scénariste de travailler avec plusieurs dessinateurs en parallèle ! Je parlais ci-dessus de suite mais le terme n’est pas le plus

ABYMES Première partie (Mangin/Griffo)

C’est décidé : Balzac va lui intenter un procès à ce traitre de Pichot ! Non seulement le directeur de « La Revue de Paris » ne publie finalement pas « La peau de chagrin », son nouveau roman, mais en plus il l’a remplacé par un récit dont il est tout bonnement le personnage principal. Tout juste arrivé à Paris,

DALI (Baudoin)

A l’occasion de la grande rétrospective que le Centre Pompidou consacre à l’œuvre de Salvador Dali, les éditions du Musée parisien ont demandé à la collection Aire libre et à un auteur d’évoquer la vie du célèbre artiste catalan. S’attaquer à la personnalité extravagante et complexe du pape du surréalisme aurait sans doute fait reculer

CHERE PATAGONIE (Gonzalez)

Une première scène qui se passe en 1888 et qui nous montre des colons mener une expédition punitive contre des « indiens » coupables de leur avoir volé quelques brebis. Puis une seconde qui se déroule en 1915 : cette fois, nous sommes dans un comptoir établi par des migrants allemands. On y voit de nouveaux arrivants venir

LES CHEVAUX DU VENT Seconde partie (Lax/Fournier)

La vie de Calay (et de beaucoup de ses compatriotes) est comme les chevaux du vent, ces drapeaux multicolores que l’on trouve autour des stupas des régions himalayennes, malmenés par les intempéries, battus par les vents, condamnés à s’élimer sous l’action du temps…Subissant la rigueur du climat himalayen et la simplicité d’une vie de fermiers

LE CHATEAU DES RUISSEAUX (Bernière/Poincelet)

Ce nouvel « Aire libre » n’est pas un récit comme les autres. Il s’aventure en effet sur des terres rarement empruntées par la bande dessinée. C’est un documentaire sur un centre thérapeutique : le château des ruisseaux du titre, situé dans l’Aisne. Un centre pilote qui a pour objectif d’aider les toxicomanes de toutes sortes à redevenir

AMERE PATRIE Seconde partie (Blier/Lax)

1917. 3 ans ont passé depuis la fin du tome 1. Jean et Ousmane n’ont eu d’autre choix que de rejoindre les tranchées du nord de la France pour combattre les allemands. Mais malgré leur courage et leur bravoure au feu, leur condition (Ousmane reste le « négro » de service tandis que Jean, paysan illettré, est

Portugal (Pedrosa)

Cyril Pedrosa a le chic pour surprendre tout son monde ! Lui que l’on connaissait dessinateur de séries d’humour, comme « Ring Circus » ou « Shaolin Moussaka » (avec Chauvel), était tout à coup sorti des sentiers battus de la bande dessinée en livrant un magnifique conte, sombre et émouvant, en noir et blanc, de quelques 300 pages (« Trois

LES LONGUES TRAVERSEES (Cailleaux/Giraudeau)

Partir pour oublier, pour s’oublier. Tels les marins de la Royale qui errent sur les océans et espèrent ainsi laisser derrière eux les fantômes du passé en s’exilant dans les salles des machines et en s’enivrant des odeurs de mazout et de la fatigue des quarts de nuit. Errer dans de longues traversées transatlantiques et