MOI, FOU (Altarriba/Keko)

BD. Angel Molina travaille pour Otrament, un centre de recherches affilié au géant Pfizin (toute ressemblance avec un groupe existant réellement n’est pas fortuit…), au Pays Basque. Après avoir écrit quelques pièces de théâtre abordant le thème de la folie dans sa jeunesse, notre homme a abandonné toute ambition littéraire pour travailler pour cette boîte

L’AILE BRISEE (Kim/Altarriba)

Dans la très intéressante postface de L’aile brisée, Altarriba explique qu’après l’excitation de la parution de L’art de voler (en 2011), roman graphique dans lequel il racontait la vie de son père qui avait passé le plus clair de son temps à se battre contre les injustices, et notamment contre la dictature franquiste dans son

MOI, ASSASSIN (Altarriba/Keko)

Denoël Graphic ne sort que peu de livres chaque année. Une poignée. Mais quelle poignée ! « Moi, assassin » vient d’ailleurs une nouvelle fois confirmer cette belle exigence éditoriale. « Moi, assassin » est le nouveau récit d’Antonio Altarriba. Et pour faire le lien avec son œuvre précédente, l’excellent « L’art de voler », il aurait très bien pu l’appeler

L’ART DE VOLER (Altarriba/Kim)

Antonio Altarriba Lope avait l’art de voler. L’art de rêver à un ailleurs meilleur, de s’échapper de la réalité en se construisant des petits moments de bonheur lorsque la vie est compliquée. La capacité à encore croire à la justice et à garder espoir quand la situation devient plus difficile. La volonté de se relever