SHIFTING it was good

ALBUM. This is Good criait Black Flag. It Was Good répondent Shifting, avec une vision plus pessimiste encore. Dublin a définitivement brûlé. Plus aucun espoir. Plus de mélodie, plus d’apaisement. Le bruit comme seul survie. Le bruit comme nouveau langage. Leurs collègues de Girl Band s’y étaient essayés, Shifting enfoncent le clou. Leur noise-rock plonge

DROSE boy man machine+

ALBUM. Alors que le groupe noise expérimental américain va être en tournée en France, sort une réédition de leur premier album (agrémenter d’un 45t et 3 titres inédits). Autant prévenir, ce disque (dont le format vinyle ravira tous les amateurs de beaux objets) ferait passer les premiers pas de Sonic Youth pour de la vulgaire

BIG’N knife of sin

EP. Reformé depuis 2011, le groupe noise outsider de la banlieue de Chicago, revient avec un nouvel EP, toujours aussi austère et malsain. Car si je devais proposer une bande son de l’enfer, j’hésiterais longuement entre les premier Today is the Day et la discographie de Big’N. Avec ces 6 nouveaux titres, les américains continuent

THROAT manhole

Glauque comme un tueur en série s’attaquant aux travelos, poisseux comme une paire de couilles coincée dans un short trop petit, cet album suinte le crado, la saloperie et la violence malsaine. Bienvenue chez  les finlandais de Throat. Ce premier album n’y va pas par quatre chemin, les volets sont fermés et l’air empeste déjà.

CHOOCHOOSHOESHOOT playland

Après un premier album remarqué (« Choose your own romance »), nous étions en droit de savoir si le groupe confirmerait l’attaque sur son deuxième album. En droit aussi de savoir si le changement de chanteuse allait affecter la musique des nantais. Mais si le groupe a eu parfois du mal à convaincre sur scène, il lève

PAPAYE + BIG’N + OXES, Paris (Flèche d’or) 29/04/11

Moins d’une semaine après la fuck-fête excessive du week-end, voilà que le webzine Mowno remettait ça, en invitant pour sa cinquième soirée trois formations noise de choix. Comme une sorte d’avant-goût du festival AfricAntApe de Lyon, ou de consolation pour ceux qui n’ont pu s’y rendre, ce concert permettait avant tout de découvrir (ou de revoir

BIG’N spare the horses

Puisque l’époque ne nous propose pas grand chose à nous mettre sous la dent, c’est avec une joie non feinte que j’accueille cette reformation de Big’N, ainsi que les quatre nouveaux titres enregistrés pour l’occasion. Voilà plus de 15 ans que le quatuor n’avait rien sorti, et, sans demander son reste, le groupe nous livre