JOSEPHINE BAKER (Catel/Bocquet)

Catel et Bocquet se sont un peu faits les spécialistes des biographies dessinées de figures féminines et/ou féministes. Ainsi, après leurs récits sur Kiki de Montparnasse puis Olympe de Gouges, il n’est pas vraiment surprenant de les voir récidiver avec Joséphine Baker. Sauf qu’à part quelques clichés (du genre la danseuse dénudée se trémoussant une

TOCQUEVILLE Vers un nouveau monde (Bazot)

New-York, été 1831. Alexis et son ami Gustave sont excités. Ils sont sur le point de prendre une diligence qui va les emmener dans la région des grands lacs à la découverte du grand ouest sauvage américain, des fameux indiens, de la frontière et des lacs…Mais leur enthousiasme sera de courte durée. Car en guise

L’ODEUR DES GARCONS AFFAMES (Phang/Peeters)

Le monde à l’envers. Voilà comment le récit s’ouvre. Avec le ciel en bas et les montagnes en haut. C’est bien sûr loin d’être fortuit ! Le message des auteurs est clair : on peut s’attendre à tout avec L’odeur des garçons affamés. A tout sauf à un western classique ! Car oui ce nouveau récit de Loo

LA PARESSE DU PANDA (Bernard)

Fred Bernard continue sa saga familiale (entamée en 2003 avec La tendresse des crocodiles) avec la suite des aventures de Jeanne Picquigny. Pour l’occasion, Casterman réédite d’ailleurs l’ensemble des différents tomes, dont certains étaient à l’époque parus chez Albin Michel. Dans La paresse du panda, la petite-fille de Jeanne, Lily Love Peacock, est en résidence

WATERTOWN (Götting)

Philippe Whiting est employé dans un cabinet d’assurances, Barney & Putnam. Célibataire, il mène une vie calme et monotone. Alors, quand Maggie, la vendeuse de la pâtisserie où il passe tous les matins acheter un muffin, répond « Non, demain je ne serai pas là » lorsqu’il lui lance un habituel « A demain, Maggie » une fois son

TRANSPERCENEIGE Terminus (Rochette/Bocquet)

Un cataclysme climatique a plongé la planète dans une glaciation soudaine entraînant la mort de tous les êtres vivants. Ou presque. Quelques dizaines d’êtres humains ont en effet réussi à embarquer sur le Transperceneige, un train qui ne s’arrête jamais dans lequel ils ont réussi à réorganiser un semblant de société. Après plusieurs décennies d’errance

PETIT-FILS D’ALGERIE (Alessandra)

Petit-fils et fils de pieds-noirs, Joël Alessandra a bien sûr beaucoup entendu parler de l’Algérie et de Constantine. Gamin, il entendait son grand-père Corrado s’emporter contre de Gaulle, le traitre, à la télé ou parler arabe chez l’épicier du coin, à Paris. Il a vu beaucoup de photos de là-bas, de la maison familiale mais

LA REPUBLIQUE DU CATCH (de Crécy)

Nicolas de Crécy avait dit vouloir prendre ses distances avec la bande dessinée pour se consacrer à d’autres activités. Oui mais voilà…Notre auteur n’avait pas prévu qu’un éditeur japonais lui proposerait (chose rare car les européens sont très peu présents au Japon) une publication en revue ! Une offre que de Crécy n’a pu refuser : le

DYLAN HORROCKS OU LE RETOUR DE LA PLUME MAGIQUE

Après un réjouissant roman graphique (« Hicksville ») sorti chez l’Association au début des années 2000, Dylan Horrocks avait disparu des écrans radars. A tel point que l’on se demandait ce qui avait bien pu lui arriver. Jusqu’à ce que Casterman n’annonce son retour fin 2014, et ce en grandes pompes, avec, coup sur coup, la sortie

HICKSVILLE et AT WORK (Horrocks)

Avec son premier roman graphique (que Casterman réédite ici), Horrocks nous parlait des coulisses de la bd et des dessous peu reluisants de l’industrie du comics américain. Le personnage principal, journaliste au magazine Comics World, fait en effet le déplacement jusqu’en Nouvelle-Zélande (tiens tiens…), à Hicksville pour être tout à fait précis, pour y rencontrer

MOI, RENE TARDI 2. Mon retour en France (Tardi)

Tardi poursuit son nouveau grand projet : adapter les carnets de guerre de son père (auquel l’auteur avait tout de même demandé d’y ajouter quelques précisions et éclaircissements avant sa mort) écrits en pleine seconde guerre mondiale. Après la violence et la sauvagerie de ses années passées en captivité (4 ans et 8 mois pour

LA COULEUR DE L’AIR (Bilal)

Esther Roblès et Anders Mikkeli ont réussi à prendre un Zeppelin au vol alors qu’il longeait la côte, en perdition, et que le sol se dérobait sous leurs pieds. Ils y ont rejoint 2 gamines, Louisa et Louissa, orphelines de naissance, un membre de la sécurité prénommé Zibbar et le pilote. C’était quelques jours auparavant

C’ETAIT LA GUERRE DES TRANCHEES (Tardi)

En cette année de centenaire du début de la guerre 14-18, on a déjà eu, et on va encore, avoir droit à nombre de documentaires, hors séries et publications sur la der des ders. La bd n’y échappera pas non plus. Difficile, du coup, de reprocher à Casterman de rééditer « C’était la guerre des tranchées ».

ROUGE COMME LA NEIGE (De Metter)

Une mère est capable de tout pour ses enfants, dit-on. C’est le cas de Madame Kinley dont la vie s’est arrêtée lorsque sa fille Abby a mystérieusement disparu tandis qu’elle jouait dehors. Alors elle qui a perdu son mari 6 ans plus tôt à la bataille de Wounded Knee en 1890 n’hésite pas une seconde