ESPANA LA VIDA (Vaccaro/Le Roy)

Après les biographies de Thoreau (« Le vie sublime ») et d’Albert Clavier (« Dans la nuit la liberté nous écoute… »), Maximilien Le Roy s’attaque, pour la première fois, à une « vraie « fiction avec « Espana la vida ». Quoique…Car comme d’habitude, l’auteur a lu beaucoup de témoignages sur le sujet et s’est beaucoup inspiré du réel pour écrire son

LE TUEUR 11. La suite dans les idées (Matz/Jacamon)

On a beau la connaître la chanson (macabre) du « Tueur » –dessin réaliste travaillé à l’ordinateur, pensées et réflexions misanthropes de son « héros » pas comme les autres en voix off, contrats effectués avec le plus grand cynisme- on ne se lasse pas de le retrouver tous les ans (surtout après le très bon diptyque « cubain » et

LE BOXEUR (Kleist)

Après son excellent « Castro » paru l’an dernier, on avait vraiment envie de se pencher sur le nouveau récit de Reinhard Kleist. Et « Le boxeur » est de nouveau une biographie, genre dans lequel l’auteur allemand semble se sentir le plus à son aise. Si la trajectoire sur laquelle Kleist a décidé de mettre un coup de

MARCINELLE 1956 (Salma)

Ça commence presque comme du Zola. A Marcinelle (en Belgique), en 1956, dans la mine du bois du Cazier. On y suit, au travers d’un noir et blanc muet, les rituels d’une équipe de gueules noires : le passage dans la salle des pendus (en fait le vestiaire qui doit ce nom au système de poulies

LES AMIS DE PANCHO VILLA (Chemineau/Blake)

Les amis de Pancho Villa : Tomas Urbino, le copain d’enfance, Calixto, l’indien à qui il apprenait à lire, Felipe Angeles, l’expert en artillerie, et surtout Rodolfo Fierro, dit El Carnicero, le boucher, son bras droit. C’est à travers lui et son destin incroyable (il a accompagné Villa de 1910 jusqu’à sa mort) que Blake et

LE TUEUR 10. Le cœur à l’ouvrage (Jacamon/Matz)

Le tueur a donc entamé sa surprenante reconversion. Associé à Mariano et Haywood, l‘ancien de la CIA, ils ont réussi à convaincre les cubains de laisser leur nouvelle boîte, Petroleo Futuro Internacional, se charger de l’exploitation d’un gisement off shore au large de l’île pour leur compte. Mais si le gouvernement cubain est parvenu à

CASTRO (Kleist)

Héros de la révolution cubaine, mégalomane qui a petit à petit renié ses idéaux, symbole de la lutte contre l’impérialisme américain, lieutenant un temps à la botte des soviétiques, dirigeant politique inconscient qui a mis son peuple en péril par aveuglement : Fidel Castro, personnage aussi controversé que fascinant, est bien entendu tout cela à la

KRAA 2. L’ombre de l’aigle (Sokal)

Klontown est un village aux confins du Malaskar, territoire situé entre Sibérie et Alaska. Le climat y est rude et les quelques pionniers qui arrivent jusque là survivent de la vente de peaux. Néanmoins, son maire, William Klondike, a bien l’intention de tirer profit de ses richesses souterraines (en minerais de toutes sortes mais aussi

HABIBI (Thompson)

On avait cru comprendre avec les 600 pages du très autobiographique « Blankets », son récit précédent, que Craig Thompson n’était pas du style à faire les choses à moitié. Mais cette fois-ci, l’auteur américain s’est lancé dans un défi carrément fou, un récit du genre obsessionnel. D’une ambition graphique époustouflante, d’une ampleur narrative incroyable. Pour aboutir

ADIOS MUCHACHOS (Matz-Chavarria/Bacilieri)

Alicia, jeune femme sexy au visage angélique, arpente les rues de La Havane sur son vélo, sac d’étudiante en architecture au dos, à la recherche de la proie idéale. Et quand elle l’a repérée, un touriste au volant d’une belle voiture de sport, elle se poste devant lui, jupe au vent, et lui fait le

LE TUEUR 9. Concurrence déloyale (Jacamon/Matz)

Sous la pression du peuple vénézuélien et de l’opinion publique internationale, les militaires putschistes, soutenus par les américains, ont été contraints de laisser le président Chico Gomez revenir au pouvoir. Un peu plus tard, le gouvernement cubain peut donc reprendre les discussions avec Gomez et les chinois en vue de collaborer à un projet d’exploitation

JULIA ET ROEM (Bilal)

Avec « Julia et Roem », Bilal a décidé d’approfondir l’univers d’après « coup de sang » (nom du dérèglement climatique brutal qui s’est abattu sur Terre) d’ »Animal’z ». Pourtant, si les personnages de ce nouveau récit tentent eux aussi de se réorganiser et de lutter pour survivre sur cette planète complètement dévastée où tout est bouleversé, ils ne connaissent