L’ART D’EN BAS AU MUSEE D’ORSAY (Plonk et Replonk)

Le musée d’Orsay fête ses 30 ans en ce mois de décembre 2016. Pour l’occasion, Plonk et Replonk ont décidé, au prix d’un colossal travail de recherches « menées avec une infinie patience dans trois hangars d’archives déclassées du Soviet français des Arts et des Lettres », de faire revivre quelques unes de ses œuvres honteusement oubliées

WINTER ROAD (Lemire)

On ne connaît pas le travail de Lemire pour le comics fantastique américain (sur des séries comme Trilium ou Descender publiées par Panini Comics ou Urban Comics en France) mais ce que l’on sait c’est qu’ à chaque fois qu’il sort un récit plus personnel et intimiste, cela donne un chef d’œuvre ! Après les excellents

LA FORET DES RENARDS PENDUS (Dumontheuil)

Finlande, 1981. Après s’être fait oublier quelque temps en Suède, Raphaël Junten revient au pays, ému. Non pas de revoir la ferme familiale mais plutôt de déterrer les 36 kilos d’or qu’il avait cachés quelques années auparavant ! Un pactole qu’il doit en partie à son compère Siira avec qui il avait fait le braquage mais

LA DECONFITURE Première partie (Rabaté)

Après une attaque aérienne allemande sur un convoi militaire, Amédée Videgrain est laissé comme planton pour signaler un trou d’obus dans la route jusqu’à l’arrivée de la Croix-Rouge. Mais quand il veut redémarrer quelques heures plus tard, il se rend compte que le réservoir de sa moto a pris une balle. Plus loin, alors qu’il

ETUNWAN Celui qui regarde (Murat)

Joseph est photographe à Pittsburgh. Il fait le portrait des notables de la ville, des magnats du charbon, de leurs femmes et de leurs enfants. Cela marche bien pour lui. Pourtant, en ce mois de mai 1867, il a décidé de faire partie d’une mission d’exploration dans les contrées sauvages à l’ouest du Mississippi et

NUAGES ET PLUIE (Phang/Dupuy)

Werner est revenu des tranchées. Mais la guerre l’a salement amoché. Physiquement (il a été blessé à la poitrine, près du cœur) mais surtout psychologiquement (il se sent coupable de la mort de son copain Georg qui avait une femme et 2 enfants). Convaincu qu’il ne trouvera la rédemption que s’il parvient à fonder une

NOTRE UNIVERS EN EXPANSION (Robinson)

Scotty, Brownie et Billy sont potes depuis le lycée. Des potes inséparables qui se croisent cependant moins depuis que leur univers est en expansion ou en voie de l’être. Car si Brownie est toujours célibataire depuis qu’il s’est séparé de Gina, Scotty et Billy sont quant à eux mariés. Scotty va même bientôt faire le

O VOUS, FRERES HUMAINS (Luz)

Depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, Luz n’est plus le même homme. Et il ne pourra plus être le même dessinateur. Il a d’ailleurs failli ne plus dessiner. Et puis il s’y est remis. Avec Catharsis (déjà paru chez Futuropolis), le bien nommé. Histoire de tout sortir, de tout mettre sur papier, d’extérioriser la tristesse, la

LA MENUISERIE (Aurel)

Cette fois, ça y est : l’entreprise familiale risque bien de disparaître. Arnaud Froment va bientôt partir à la retraite et aurait aimé que ses employés montent une SCOP (Société Coopérative et Participative) pour reprendre l’affaire mais tous, pour une raison ou une autre, ne veulent pas franchir le pas. Alors Aurel, qui aurait pu reprendre

LUC LEROI Plutôt plus tard (Jean-C. Denis)

Alinéa est triste. Il est temps pour elle de repartir à Tahiti et elle ne veut pas quitter Luc. En plus, c’est l’hiver, il fait froid et il pleut. Sans le sou, Luc n’a pas vraiment les moyens de se payer un billet pour Papeete. A moins qu’il ne revende sa vieille Vespa 400 qui

L’ESPRIT ROUGE (Zéphir/Le Roy)

Maximilien Le Roy est surtout connu pour son côté engagé et libertaire. C’est en tout cas cet aspect de sa personnalité qui transparaît le plus de ses récits de bande dessinée. Ce que l’on sait moins, c’est qu’il est aussi passionné de poésie. Il a d’ailleurs déjà écrit plusieurs livres sur des poètes. Et avec

L’HOMME QUI NE DISAIT JAMAIS NON (Balez/Tronchet)

Vol Madrid-Lyon. Alors que l’avion se rapproche de l’aéroport Saint-Exupéry, 2 hôtesses de l’air remarquent un homme qui a une attitude étrange. Complètement perdu, il semble ne pas savoir où il se rend ou quel jour on est…Un peu plus tard, après l’atterrissage, l’une des hôtesses le retrouve dans le hall du terminal, sans bagage,

LE GRAND A (Bétaucourt/Loyer)

22 000 m² de surface de vente, 15 000 m² de réserves, 750 salariés, 55 caisses classiques et 12 « minute », 12 000 clients par jour, 200 millions d’euros dépensés par les clients chaque année : la démesure de ces quelques chiffres suffisent à comprendre pourquoi Xavier Bétaucourt et Jean-Luc Loyer ont décidé d’enquêter sur le plus grand