FONTAINES D.C. Dogrel

ALBUM. Fontaines D.C. : la prochaine sensation indie/punk ? Possible. Le groupe irlandais pourrait en effet profiter du retour en grâce des guitares qui font du bruit et de la brèche ouverte par Idles ou Shame, leurs cousins britanniques, ces dernières années. D’autant que pour l’instant tout se passe comme dans un rêve pour les 4 dublinois.

ROUGE GORGE ROUGE naSH

ALBUM. Troisième album pour les français de Rouge Gorge Rouge, et comme pour le précédent, la réussite semble au rendez-vous. La présentation se veut plus sombre que pour « Hypersomnia« , avec ce lac de lave en guise d’artwork ou cette omniprésence du toxique dans les titres de morceaux (l’excellent « Sulfur » qui ouvre l’album, « Mazout« , « Polonium« ), mais

INTERPOL Marauder

ALBUM. Interpol a clairement trouvé un nouvel équilibre depuis le départ de Carlos Dengler en 2010. Paul Banks a en effet repris la basse et le groupe a décidé de rester en trio. Et cela lui va plutôt bien puisqu’ après le très bon El Pintor (sorti en 2014), les new-yorkais sortent, avec Marauder, un

LEBANON HANOVER let them be alien

ALBUM. Avec cette nouvelle sortie, le duo britannico-allemand continue de creuser le sillon nostalgique des années 80, plus sombres et romantiques que jamais. Les corbeaux pullulent et les chats noirs les observent. Sortez les rouges à lèvres mauves et le khôl autour des yeux, Lebanon Hanover est du genre à assumer les clichés des eighties

VOWWS under the world

ALBUM. Pour ce duo australien basé à Los Angeles, la new-wave, le post-punk et la synth-pop ne forme qu’un. Et il se décline à la sauce pop. Il faut dire que le duo est devenu maître pour composer de petits tubes parfaitement calibrés. Suffisamment sombres pour plaire aux amateurs du genre, et toujours lissés et

THE SOFT MOON Criminal

ALBUM. Pochette montrant le visage (dont les différentes parties, tout un symbole, sont morcelées, un peu façon puzzle) de Luis Vasquez en gros plan, album (intitulé Criminal…) de nouveau enregistré, mixé et produit avec Maurizio Baggio en Italie: The Soft Moon reprend ici l’introspection douloureuse là où il l’avait laissée à la fin de son

PROTOMARTYR Relatives In Descent

ALBUM. Surprise : pour son quatrième album (en 5 ans!), Protomartyr quitte Hardly Art pour rejoindre Domino. Mais rassurez-vous, le groupe de Détroit continue de creuser son sillon post-punk. Même si Relatives In Descent surprend tout de même à la première écoute. Moins frontal et direct, l’album voit en effet le groupe essayer de nouvelles

ALGIERS The Underside Of Power

Signature chez Matador, premier album adoubé par la critique, couverture du numéro de Juillet/Août de New Noise : on était curieux de découvrir par nous-mêmes les raisons de ce buzz autour de ce groupe post-punk américain. Enfin, c’est en tout cas comme cela que le groupe est généralement présenté. Mais l’écoute de The Underside Of Power

BORIS DZANECK in his own words

1983, un trio inconnu sort une cassette minimaliste, sombre, et fortement addictive : L’album, intitulé « in his own words« , danse sur les braises à peine éteintes du punk, avec ce petit air désabusé typique de l’époque. Joy Division a fait des émules chez les jeunes hollandais. L’air de rien, ces chansons simples et dépouillées se

LEA PORCELAIN Hymns To The Night

Voilà un album qui porte bien son nom tant il annonce franchement la couleur. Hymns To The Night est le genre d’album qui demande de l’attention, qui exige de l’auditeur qu’il revienne vers lui plusieurs fois afin de pénétrer son univers. Car les ambiances post-punk/shoegaze mâtinées d’électro que tisse (nappes de synthés et guitares shoegaze

MODERN ENGLISH Take me to the Trees

Modern English : ce groupe anglais avait sorti son premier album en pleine période post-punk avant de se perdre un peu (leurs albums suivants, lorgnant vers la pop à la Duran Duran ou Simple Minds, sont visiblement à oublier) puis de disparaître des écrans radar. Avant que 4 des membres fondateurs ne décident de ranimer le

FRUSTRATION empires of shame

ALBUM. Après deux albums frôlant la perfection post-punk, entrainant avec eux un succès public de plus en plus impressionnant, le troisième opus du gang parisien était pour le moins attendu. Et vu ce que nous en avions entendu en live, nous savions que cette nouvelle livraison devrait s’avérer jouissive. « Empires of Shame », avec sa pochette

WOVENHAND Star Treatment

On ne change pas une équipe qui gagne ! On avait souligné (dans notre chronique de Refractory Obdurate) le véritable coup de fouet (au propre comme au figuré) qu’avait donné l’arrivée des 2 membres de Planes Mistaken For Stars (French à la guitare et Keener à la basse) à la musique de Wovenhand : une énergie, une

FEWS means

Après s’être rencontrés sur le net via MySpace en 2006, Fred et David ont pris le temps de se connaître (l’un habitait aux Etats-Unis, l’autre en Suède), échangeant beaucoup à propos de tout et de rien, notamment de musique bien sûr puis passant du temps ensemble à Berlin et ensuite à Malmö, avant de s’atteler