VITE, TROP VITE (Gloeckner)

Cette chronique va finalement trouver sa place dans la rubrique « livres » mais elle aurait très bien pu rejoindre celle des bd. C’est là toute l’originalité de ce livre : mêler (majoritairement) prose, portraits pleine page et bande dessinée. Ce qui pouvait, peut-être, paraître, a priori, comme artificiel ne l’est en fait pas du tout une fois