LA PEAU DE L’OURS (Zidrou/Oriol)

BD. Malgré son titre et sa couverture très ressemblante (même si, cette fois, le lecteur se trouve de l’autre côté, le bon, du revolver), ce nouveau récit du duo Zidrou/Oriol (les 2 hommes sont toujours inspirés lorsqu’ils se retrouvent) n’est pas la suite de La peau de l’ours. Mais il lui fait cependant écho, notamment

NATURES MORTES (Oriol/Zidrou)

Vidal Balaguer était l’un des peintres espagnols les plus prometteurs de la fin du XIXe siècle. Pourtant, il ne parvint jamais à vivre de son art et a fortiori à être célèbre. Doué mais rêveur, Balaguer était criblé de dettes (il passait son temps à essayer d’échapper à l’ignoble Herzog, un usurier) mais a pourtant

LES 3 FRUITS (Zidrou/Oriol)

Cela commence par « il était une fois » parce que « Les 3 fruits » est un conte (pour adultes, hein, car il est violent, amer et effrayant), avec ses épisodes qui se répètent, les mêmes phrases qui reviennent à intervalles réguliers, ses personnages archétypaux (le roi sanguinaire et froid, le démon machiavélique), ses jolies métaphores (les fruits,

LA PEAU DE L’OURS (Zidrou/Oriol)

Ah les a-prioris… Qui aurait cru que Zidrou (scénariste de « L’élève Ducobu » ou « Tamara »…) signerait un jour un récit comme celui-là ? Pas moi, je dois l’avouer. Pourtant, il faut bien se rendre à l’évidence : « La peau de l’ours » est certainement la bd de l’été, aussi forte que convaincante. L’auteur y raconte l’histoire d’Amedeo, jeune italien