OLEG (Peeters)

BD. Oleg traverse une crise artistique. Pas celle de la page blanche, non. Car des idées, il en a. C’est juste qu’il ne ressent plus la même envie, le même engouement qu’auparavant. Il faut dire que cela fait 20 ans qu’il vit de la BD et enchaîne les projets, un peu la tête dans le

L’HOMME GRIBOUILLE (Lehman/Peeters)

BD. Betty, la quarantaine, traverse une période difficile. Les relations avec sa fille, Clara, sont compliquées (elle l’élève seule), sa mère Maud vient de faire un AVC et se trouve dans le coma, à l’hôpital, et il y a ces crises d’aphasie qui surgissent et la rendent muettes sans qu’elle sache pourquoi. C’est justement le

L’ODEUR DES GARCONS AFFAMES (Phang/Peeters)

Le monde à l’envers. Voilà comment le récit s’ouvre. Avec le ciel en bas et les montagnes en haut. C’est bien sûr loin d’être fortuit ! Le message des auteurs est clair : on peut s’attendre à tout avec L’odeur des garçons affamés. A tout sauf à un western classique ! Car oui ce nouveau récit de Loo

AAMA 4. Tu seras merveilleuse, ma fille (Peeters)

Un groupe de chercheurs a été envoyé par la Muy-Tang, une puissante multinationale, sur la planète Ona(ji) afin de mener une expérience qui pourrait bien modifier l’essence même de la vie de l’Humanité : libérer une substance, l’Aâma, sorte de soupe de pico-robots capables de s’auto-reproduire pour manipuler et transformer la matière à un niveau

CHATEAU DE SABLE (Lévy/Peeters)

Quelques estivants viennent passer une journée ensoleillée dans une petite crique isolée, à l’abri des regards. On installe les parasols, on se baigne, l’adolescente rebelle va s’isoler dans les rochers, on commence à construire des châteaux de sable : bref, c’est une journée de vacances tout à fait normale. Normale jusqu’à ce que l’on découvre le

L’ARCHIPEL TINTIN (collectif)

Steven Spielberg vient d’adapter « Tintin » au cinéma, preuve que l’œuvre d’Hergé (son pseudonyme provient de la prononciation des initiales de son vrai nom, Rémi Georges) a marqué plusieurs générations de lecteurs et fait désormais clairement partie de la culture mondiale. D’ailleurs, en plus de cette transposition cinématographique, des centaines d’études, d’ouvrages et de commentaires lui