OH SEES Face Stabber

ALBUM. John Dwyer n’a pas fini de nous surprendre. Après un album plus typé hard-prog-kraut l’année dernière, les Oh Sees continuent leur voyage dans les sixties/seventies psychédéliques, mais poussent leurs recherches vers un groove de plus en plus typé, quitte à s’immiscer dans un jazz funk du plus bel effet. Les basses sont donc à

TRUPA TRUPA jolly new songs

Si Headache, leur précédent album, nous avait cueillit sans prévenir, ce Jolly new songs comble des fragilités tout en devenant légèrement plus opaque. On retrouve cette alchimie étrange, sans barrière, qui réunit sous un même toit le rock déviant de Pavement, le psychédélisme de Pink Floyd, et des dérives progressives. Les polonais restent maîtres pour

TRUPA TRUPA headache

Il existe peu de groupes de rock qui arrivent à s’épanouir en dehors des carcans, avec autant de liberté, de références variées et de personnalité. Les excellents Pavement, qui passaient du college rock indé aux gueulantes punk foutraques sans prévenir, avaient ouvert la voie dans les années 90. Mais depuis, les chapelles rock s’étaient souvent

SNåRK angström

Tout le monde se souvient du premier album de Snårk qui avait placé Axel Monneau, son créateur discret, en apprenti surdoué de la scène underground electro-bricolo-inventif. La presse spécialisée était unanime : les comparaisons avec Aphex Twin, Steve Reich ou même Lou Barlow s’inscrivaient sur toutes les pages des canards à tendance pop. Aujourd’hui, avec

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