TEXAS COWBOYS Tome 2 (Trondheim/Bonhomme)

Quand on commence un récit et que l’on tombe sur un dialogue comme celui-ci : « -Mademoiselle Sophia, vous sentez rudement bon ce matin. -Merci Grant. Mais vous savez il suffit de se laver », on sait que l’on va forcément l’aimer. C’est obligé. Comment pourrait-il en être autrement ? D’autant que l’on tient dans les mains