SAVAK beg your pardon

Deuxième album pour ce trio américain qui nous avait forte impression avec son premier opus (« Cut-Ups ») sorti en 2017. On reprend les mêmes, avec toujours autant de noms célèbres dans les contributeurs/invités (la plupart provenant de la scène de Washington DC / Dischord, de James Canty à Michael Hampton), et on continue sur cette lancée

HOT SNAKES jericho sirens

ALBUM. Le retour des serpents chauds après 14 ans d’absence se fait avec fracas, et chez Sub Pop ! Nous revoilà revenus à ce que ceux-là font de mieux : De l’énergie brute, de la sauvagerie, de la tension, du rock’n’roll, et cette aptitude à pondre du tubes noisy-punk-garage comme s’il en pleuvait. Les connaisseurs

SUB POP REEDITE LES ALBUMS DE HOT SNAKES…

Fans de punk-rock’n roll garage (avec une pointe de noise ici ou là : Froberg et Reis jouaient quand même dans les mythiques Drive Like Jehu auparavant…), réjouissez-vous ! Sub pop a en effet annoncé qu’ils rééditaient les 3 albums indispensables, Automatic Midnight, Suicide Invoice et Audit In Progress, de Hot Snakes auparavant sortis sur Swami,

SAVAK cut-ups

ALBUM. par quoi commencer ? Par l’origine de ses membres, qui possèdent quelques très bons disques à leur actif (au sein de The Obits, Make-Up, The Cops et Holy Fuck) ? Ou par le fait indéniable que ce deuxième album renferme un paquet de tubes aux mélodies irrésistibles ? En fait, si on sent bien

THE OBITS Bed And Bugs

En fait, je crois que pour être objectif au sujet de The Obits, il faudrait être amnésique. Pouvoir oublier que Rick Froberg a fait partie de 2 groupes aussi marquants que Drive Like Jehu et Hot Snakes. Sinon, inévitablement, le fantôme de ces 2 projets plane sur les albums du groupe de Brooklyn, qui ont,

HOT SNAKES Paris, 7.12.11

Paris, Point Ephémère. Le groupe de San Diego n’avait pas arrêté depuis assez longtemps (2005) pour qu’on craigne voir ce genre de concert de reformation chiant à mourir, pour papis en manque de rock’n’roll. Non, on sait que le duo John Reis / Rick Froberg fait des étincelles à chaque fois qu’ils se retrouvent, et