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LE MYTHE DE L’OSSUAIRE Le Passage (Lemire/Sorrentino)

COMICS. Sorrentino et Lemire s’apprécient et cela ne date pas d’hier. Ils ont en effet déjà collaboré à plusieurs récits ou séries : Green Arrow, Gideon Falls, Joker – Killer Smile ou encore Primordial. Mais cette fois ils ont décidé de se lancer dans un projet dantesque intitulé Le Mythe de l’ossuaire. Un univers pour lequel ils ont créé toute une mythologie qui lui sert de socle et qui va leur permettre de sortir des récits autonomes (dans la postface de Le Passage, Sorrentino parle de centaines d’histoires potentielles…) qui l’éclaireront de façon différente. Un univers placé sous le signe du mystère et de l’horreur. Et des ambiances lourdes bien flippantes. Que le travail de Sorrentino s’emploie bien sûr à mettre en exergue, avec son trait très fin et son superbe travail sur les ombres. Un dessin sombre et inquiétant (mis en couleur par la pointure Stewart…) parfait pour ce que Lemire veut ici raconter. Un homme qui a annoncé à sa femme vouloir faire une pause dans leur relation et s’isole donc une semaine dans une maison au bord d’un lac. Là, il va tenter de faire le point et devra pour cela se regarder en face…Ou un expert en géologie que sa compagnie envoie sur une petite île perdue au milieu de l’océan pour étudier une étrange découverte signalée par Sally, la femme qui vit dans le phare qui y est planté : un trou béant mais régulier dans le sol d’une profondeur incroyable…Des histoires qui jouent avec nos peurs primales (celles du noir, de la mort ou du vide…) et sont le reflet des failles psychologiques (voire des névroses…) des personnages, la culpabilité en premier lieu. Deux premiers récits courts teintés d’étrange et de fantastique visuellement bluffants qui raviront les fans, entre autres, de Stephen King !

(Série constituée d’histoires autonomes, 128 pages – Urban Comics)

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LE MYTHE DE L’OSSUAIRE Le Passage (Lemire/Sorrentino) – Positive Rage