UNSPKBLE Friction

MAXI. Si « Irreversible« , le premier titre, laisse encore entendre quelques réminiscences post-hardcore dans les refrains scandés (qui reviendront ici ou là), il sera bien difficile à ce quatuor montpelliérain de cacher leur référence principale, dont le nom du groupe lui-même est tiré. Je veux bien entendu parler de Killing Joke (première période), dont ce premier

ULTRACOÏT sex church

ALBUM. Ah, qu’il est loin le temps des premiers concerts déguisés en verge. Aujourd’hui, le gang parisien livre son premier véritable album. Et si les textes n’ont pas changé, on y parle toujours uniquement de sex (concept oblige), la musique, elle, s’est envolée à des années lumières de la blague potache. D’ailleurs « envolée » n’est sans

REVOK grief is my new moniker

Dès son premier album, Revok nous avait convaincu. Avec ce second disque, le groupe évolue encore tout en gardant sa force et son univers. Sa force, ce sont ses guitares sublimes et pleines de finesses dans cet univers pourtant violemment malsain, ce sont ces compos soignées, s’étirant sans jamais vous perdre. Sa force c’est cet

UNLOGISTIC / CRIPPLED OLD FARTS split

ALBUM. Impossible de se tromper : ce disque est bien une production Small Budget. On y retrouve les visuels typiques de son fondateur (Stéphane Delevacque), aussi connu pour réaliser le fanzine Rad Party. Des dessins de la pochette, à ceux de l’insert (particulièrement rempli), on est heureux de retrouver le style du bonhomme. Côté musique,