LE ROI DES OISEAUX (Utkin)

BD. Cela commence par une pomme dorée qui tombe à terre dans le jardin d’une princesse guerrière. Une simple pomme qui va pourtant avoir d’incroyables conséquences. D’abord en semant la discorde entre des amis de 20 ans, une souris et un moineau qui partageaient tout jusque là, car la souris décide de la garder pour

SWAN 2. Le chanteur espagnol (Néjib)

BD. « L’Art, mademoiselle, l’Art véritable est une affaire d’hommes » ! Malgré son don et sa détermination, Swan a bien compris qu’il lui faudrait ruser afin d’arriver à ses fins ! Alors, elle décide de se couper les cheveux courts et de se présenter au concours d’entrée des Beaux-Arts habillé en garçon…Mais son talent et les compliments que

L’ETRANGER (Ferrandez)

BD. Meursault vient d’apprendre la mort de sa mère par télégramme. Le temps de prendre un congé de 2 jours auprès de son employeur et il monte dans le bus pour aller la veiller et l’enterrer près de l’asile où il l’avait placée, à Marango, à 80 kilomètres d’Alger. Puis tout s’enchaîne de retour à

VISA TRANSIT (de Crécy)

BD. On pourrait croire, si l’on regarde un peu vite la couverture, que ce récit de Nicolas de Crécy est la suite de Salvatore, série dont 4 tomes étaient sortis chez Dupuis il y a quelques années. Mais non, Visa transit est bien un nouveau récit, autobiographique cette fois, puisque l’auteur y raconte le voyage

DANS UN RAYON DE SOLEIL (Walden)

BD. On l’avait découverte avec le très prometteur Spinning (récompensé aux Etats-Unis par un Eisner Award l’an dernier), qui revenait sur l’adolescence compliquée (et sa difficulté à avoir des relations normales avec les autres) de l’auteure : Tillie Walden est déjà de retour (à 22 ans, elle a déjà signé 3 livres, et pas des moindres)

LE PREMIER HOMME (Camus/Ferrandez)

Jamais Le premier homme, l’ultime œuvre d’Albert Camus, n’avait été adapté en bd. Et pour cause : inachevé (l’écrivain y travaillait quand il trouva la mort dans un accident de voiture en 1960 près de Sens), le roman était encore en gestation et reste aujourd’hui une énigme. Car nul ne sait vraiment ce que Camus aurait