ROUGE GORGE ROUGE quatre

ALBUM. Quatre, comme le nombre d’albums sortis par le groupe. Quatre, comme les membres de Rouge Gorge Rouge. Quatre, comme les saisons qui s’enchainent. Du plus chaud au plus froid. Et sur ce nouvel album, le gang bordelais (dans lequel les plus vieux retrouveront le batteur de feu-Sincabeza) souffle lui aussi le chaud et le

ROUGE GORGE ROUGE naSH

ALBUM. Troisième album pour les français de Rouge Gorge Rouge, et comme pour le précédent, la réussite semble au rendez-vous. La présentation se veut plus sombre que pour « Hypersomnia« , avec ce lac de lave en guise d’artwork ou cette omniprésence du toxique dans les titres de morceaux (l’excellent « Sulfur » qui ouvre l’album, « Mazout« , « Polonium« ), mais

ROUGEGORGEROUGE hypersomnia

Qui se souvient encore de Sincabeza, ce trio bordelais qui emmenait le post-rock en zone ludique et personnelle avant que le style ne soit balisé et affadit par une génération de groupes sans talent ? Peu de monde, sans doute… Pourtant c’est bien le batteur de cette formation étonnante, et avec lui tout le talent