SUR LA
PLATINE
[mg]
PAPIER
TIGRE
the beginning and end of now
DES ARK
Loose Lips Sink Ships
DIE
PRINCESS DIE
lions eat lions deluxe
FUGAZI
Red Medecine
SHUB
the snake, the goose and the ladder
[chris]
HITCH
clair.obscur
NFL3
ride on a brand new time
BON IVER
blood bank
L'HOMME PUMA
on remplace les yeux cassés
THESE
ARMS ARE SNAKES
tail swallower and dove
EARTH
the bees made honey
[sullivan]
ERRORS
It’s not something but it’s like whatever
DE ROSA
Prevention
ALL THE SAINTS
Fire on corridor X
WIRE
Chairs missing
THESE
ARMS ARE SNAKES
tail swallower and dove
MONO
hymn to the immortal wind
(Conspiracy)
La presse a souvent comparé le quatuor japonais à la formation écossaise de Mogwai mais force est de constater que sur ce nouvel album les nippons ont délibérément fait le choix de montrer un autre visage. Et pour cela ils n'ont pas lésiné. Pas moins de trente musiciens, un orchestre symphonique pour un résultat grandiloquent et avouons-le à la limite du supportable les deux premiers morceaux passés. L'album s'organise autour d'un concept : celui d'une relation amoureuse romantico-poétique. De là on nous prend par les grands sentiments à coups de nappes de cordes épiques et gnan-gnan. Crescendos, envolées, délicatesses multiples aux bouts des archets pendant soixante sept minutes. Difficile de ne pas trouver des ressemblances entre tel et tel titre, aussi bien dans la construction que dans les sonorités. Prévisible, lisse et trop fleur bleue, l'album se heurte non pas à un manque d'ambitions mais à un manque de vision. Là où un groupe comme Rachel's arrive à être et rester passionnant, Mono, lui, applique une recette certes maîtrisée mais qui se révèle infructueuse car sans personnalité. Un album de post-rock symphonique qui ne sait pas me donner la chair de poule. Pourtant Steve Albini, de son côté de la console, aura fait de son mieux. Maxi-cordes mais définitivement Mono-corde et stéréo-typé. (chRisA)
+ voir aussi : Rachel's
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