En fait, dés « Madhouse » et son cri d’ouverture hommage à l’iguane Iggy, l’album nous ramène plus de 30 ans en arrière, au tout début des années 70, en pleine période Stooges et Rolling Stones. Aux premiers, Black Box Revelation emprunte l’énergie, la folie. Aux seconds, la sensualité, le groove. Et pour que le tableau seventies soit complet, on trouve ici ou là une touche psychédélique (sur « White Unicorns » ou « Sealed With Thorns »).
Pas vraiment révolutionnaire, on est d’accord, mais vraiment bien fichu, avec quelques morceaux tubesques qui sortent vraiment du lot : le fiévreux et très Youngien « Sealed With Thorns », déjà mentionné plus haut, ou l’envoûtant et sombre « Skin » emmenés par cette voix charismatique qui impose véritablement une présence. Un bon album.
(Album – Pias)