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LONE ASSEMBLY Knots&Chains

ALBUM. C’est avec le prometteur single In the Open en tête que l’on commence l’écoute de ce premier album des suisses de Lone Assembly intitulé Knots&Chains. Et le premier titre ne déçoit pas. Synthés froids et mélancoliques, chant grave et profond entre Tom Smith (le chanteur d’Editors) et Dave Gahan, guitare tranchante, ambiance gothique : Call of the Swift, qui doit beaucoup à son refrain, ouvre assez idéalement les hostilités. Et on se dit que Knots&Chains va être enthousiasmant. C’est alors que déboulent Fantasy et son intro de synthé très convenu et Nocturnal Vision et ses nappes de synthés sirupeux… De la synth-pop mièvre qui manque totalement de personnalité ! De quoi complètement refroidir nos ardeurs… Heureusement, le quatuor se reprend avec Painkeeper et il n’y aura, ensuite, plus de fausses notes tout au long des 7 autres titres, à la croisée du post-punk de Factory records (Joy Division et New Order en tête) et de la new-wave avec un je-ne-sais quoi d’Editors pour leur côté pop et leur capacité à créer des tubes ; de la musique indé et du mainstream. Un album sombre, porté par la voix puissante et intense de Raphaël Bressler, qui ne cache pas son goût pour la musique des eighties et notamment Depeche Mode dont l’influence est assez flagrante sur My Life’s Solid.

(Irascible Records)

sullivan:
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