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DAME AREA toda la mentira sobre Dame Area

ALBUM. J’ai rencontré Dame Area grâce à une connaissance commune. Elle avait déjà une certaine réputation dans les milieux electro / synthwave / expé, deux albums au compteur à côté desquels j’étais bizarrement passé. On la repérait de loin avec son petit accent italien, et son petit côté bagarreur. La première fois que je l’ai vue (après ses deux premiers disques donc), elle était sur la piste de danse, dans une boite espagnole, Boy Harsher sortait des enceintes. Derrière son envie de danser on sentait rapidement que des pensées sombres la hantaient. Mais ce qui me faisait craquer, c’est qu’elle aimait aussi mettre de la musique mièvre dans ses écouteurs quand elle rentrait chez elle le soir. On la sentait moins expérimentale, juste l’envie de revenir aux sources. Le cuir, les affiches de D.A.F., les relations avec Einstürzende Neubauten, et les clubs undergrounds d’un côté, les mélodies fleurs bleues et le cœur d’artichaud de l’autre. On s’est bien entendu. Elle me faisait un peu penser à ma copine Adult par certains côtés. Cet amour du synthétique, cette envie d’avancer à deux. Comme Deux. Mais aussi comme d’autres de la bande EBM. Dame Area est capricieuse, il faut le savoir. Et un peu menteuse. Elle n’aime pas qu’on lui marche sur les pieds. Elle sait crier, et nous faire flipper. Parfois j’ai l’impression d’entendre les crises de nerfs de Kaelan Mikla, une connaissance islandaise. Ça fait son charme.

Bref, j’aime bien sortir avec Dame Area, son troisième album sous le bras. On se comporte mal dans des clubs un peu miteux, lui avec son look (et ses rouflaquettes) de vieux biker espagnol, elle avec ses cheveux longs de mannequin italien. On est vivant, un peu trop, et les gens flippent. Un vent froid se lève. Merci Dame Area.

mathieu:

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