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TICKLES  sugar and plastic plates

Après deux EPs sortis il y a quelques années, le groupe nantais revient avec son premier album. Et le moins que nous puissions dire c’est qu’il ne revient pas pour faire de la figuration. Dès « I’m not the Body », morceau d’ouverture du disque, Tickles s’impose, avec ses uppercuts de guitare et sa voix puissante. L’heure n’est plus à la fête de pacotille, et à l’anniversaire raté, l’époque est au combat, et les nantais l’ont bien compris. L’ambiance s’est tendue, et le ton est devenu plus rageur. S’inscrivant parfaitement dans une tendance post-noise dont les têtes de gondoles se nomment Idles, Ditz ou Girla Band, les frenchies ont tout compris de la gestion de la colère, des explosions libératrices, des riffs post-hardcore, des pauses pop, et du gros son qui englobe tout cela (Chris Hoggomat à l’enregistrement, et Joris Saidani au mixage). C’est une formule qui a fait ses preuves, mais rarement un groupe français l’aura si bien assimilé. Efficace.

(9 titres – A Tant Rêver du Roi / Stolen Body records)

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