De la viande, du surf, Marylin et puis Rambo…

CARNE « ville morgue » (solar flare) : Avec leur premier album, Carne me rappelle un peu la pression que m’avaient mis les premiers disques de Today is the Day. Carne sont nettement plus sludge, mais si tu aimes que des mecs t’engueulent sur dix titres, enfonçant ta tête dans du béton encore mou, sache que ces

Un gros flop, des morts qui dansent et un croque, monsieur !

EDITORS « The Weight Of Your Love » (Pias Recordings) : voici l’énorme flop de ces derniers mois! Editors faisait partie de ces quelques groupes grand public dignes d’intérêt avec, notamment, deux très bons albums prenant leurs racines dans un post-punk sombre et inspiré (« Back Room » et « An End Has A Start ») à leur actif. Mais avec

Du rock transcendantal, une nouille et un vieux con…

CLIMAT « s.abran » (syncope) : Encore un groupe de post-rock me direz-vous. Certes, mais ce quatuor du Mans maîtrise parfaitement son sujet, n’oubliant pas d’agrémenter ses belles ambiances, de montées soniques, d’accidents, et de riffs plus sauvages. Avis aux amateurs de Mogwaï, GSYBE!, et autres  maîtres des 90’s. STINKING LIZAVETA « 7th Direction » (Exile on Mainstream) :

Un prisonnier, de la nostalgie, et du Chaos !

HOODED FANG « Tosta Mista » (Full Time Hobby) : Hooded Fang entend remettre le surf garage pop californien des années 60 à la mode. Pourquoi pas, mais à part « Jubb », cela reste assez quelconque cependant. DEAD CAN DANCE « Anastasis » (Pias) : 16 ans que le duo Perry/Gerrard n’avait plus sorti d’album ! D’où le titre grec de

RATTRAPAGE 2011 (part 1)

On profite de cette nouvelle année pour rattraper un peu notre retard. Ces disques ont bien été reçu en 2011, mais nous n’avons pas encore trouvé le temps d’en parler. Retour rapide sur ces disques oubliés ! JOE 4 « enola gay » (whosbrain) : Le label Whosbrain est allé dégotter ce groupe croate clairement influencé par

Des japonaises et du Prozac !

MASTERVOICE « avalanche » (some produkt) : Duo basse-batterie périgourdin énergique dont la particularité est de favoriser des titres mélodiques plutôt que des casse-têtes techniques. On retrouve même des similitudes avec nos Burning Heads nationaux dans le chant (vous voilà prévenu). ALKALYS « a pack of lies » (basement apes) : Comme la plupart des groupes post-rock, Alkalys s’oriente

Du plastique, de la charité et une agression…

MAYBESHEWILL « i was here for a moment » (function) : Suivant le chemin tracé par Mogwaï ces derniers temps, les romantiques de Maybeshewill (quel nom !) font dans le post-rock illuminé (bien plus que les écossais), toujours pop, avec quelques soutiens électroniques. Le résultat est franchement sirupeux quand même. Vous l’aurez compris, la romance s’adresse plutôt

Et oui, on les a tous écoutés !

LIBELUL « s/t » (autoproduction) : De la pop gentille faite pour plaire au plus grand nombre, et surtout aux filles. C’est sympa, bien foutu, et on se laisserait presque prendre au jeu. Par contre, pour les filles, ça fait bien longtemps qu’elles préfèrent les trucs plus engagés ! SPEEDBALL « three seconds » (craze records) : Question hardcore,

Parce qu’on a aussi reçu tout ça…

JOHNNY BOY « modern idol » (anywave) : C’est un peu la version post-punk, dansante, et présentable (qui a dit édulcorée ?) des lyonnais de Binaire, non ? Et parfois, j’ai envie d’y croire… malgré certains rythmes bien putassiers. CHARGE 69 « résistance électrique » (combat rock) : Waouh, je n’avais pas fait gaffe que Vérole des Cadavres avait

Nouvelle livraison de mini-chroniques

JENNIFER « silesia » (monotreme) : Jennifer est une jolie fille, plutôt sympa. Mais elle manque terriblement de fun. Ce groupe parlera sans doute aux amateurs d’indie-pop à la Knife, mais pas trop aux autres. Un peu trop fade et romantique (malgré les intentions du batteur de relevé le tout). LES PELVIS ENRAGES « il était ma sœur » (RRG) :